Le 15 avril, c’est la journée mondiale de l’art !

« Art is all about attitude »

Le 15 avril 2018, c’est la journée mondiale de l’art.  Pour fêter ça, on te propose un petit tour d’horizon des artistes à suivre cette année. Au programme : photographie, street-art, illustration, art numérique, et tatoueurs !

  • Photographie

La série de photo que l’on a le plus aimé cette année, c’est Orgasm, du Lituanien Albert Pocej, qui mettait en lumière un sujet encore trop tabou : l’orgasme féminin.

Pour mettre sur pieds cette série, Pocej a fait appel à 15 femmes, qu’il a filmé en timelapse pendant un moment de plaisir solitaire. Cette technique de film lui a permis d’accorder l’intimité nécessaire à ses sujets, afin d’obtenir le meilleur cliché, au moment où tout bascule. Le tout est sublimé par un joli noir et blanc.

Journée art 1
  • Street-art

Si une artiste nous a fait aimer Paris cette année, c’est sûrement Achbé, ou Claudie pour les intimes. Il y a un peu plus d’un an, cette habitante de Montmartre s’est armée d’une craie pour redécorer son quartier. Depuis, elle écrit chaque jour ses pensées sur le bitume parisien, par petites phrases, qui pourraient composer un florilège. « Craie ton bonheur », « Ça monte, hein ? », ou encore le célèbre « Simone s’éteint. Les femmes restent en Veil. »

Journée art 2
  • Illustration

L’illustrateur qui nous a chauffé cette année, c’est Kim Roselier, et son iconographie témoigne des pratiques sexuelles d’une génération hyper-connectée et hyper-sexualisée, où la frontière entre fantasme et perversion semble de plus en plus floue. Entre dessin, aquarelle et graphisme, Kim Roselier fait preuve d’une grande légèreté, contrastant avec cette chaleur pesante qui en émane. Et ça fait du bien à voir !

Journée art 3
  • Art numérique

Il n’y en a un dont on ne se lasse pas, c’est Miguel Chevalier. Et ça tombe bien, parce que le pionnier de l’art numérique enchaine les projets ! Il est à la base sous-marine de Bordeaux pour son exposition Digital Abysses jusqu’en mai, et au Grand Palais jusqu’en juillet pour une exposition collective interrogeant la relation entre l’homme, la machine et l’art.

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Jusqu’au 19 août, Arabesques numériques, son grand tapis d’inspiration d’art islamique cristallisé autour du numérique est exposé à la Philharmonie de Paris. Enfin, il expose également Outre-Manche : il est à Londres, à la Mayor Gallery jusqu’au 1er juin, avec Ubiquity 1, et à la Wilmotte Gallery (Lichfield Studios) jusqu’au 15 juin pour Ubiquity 2. Ces deux Méta-cités tenteront de plonger les Londoniens dans la ville du futur.

Journée art 4
  • Tatouage

Entre tatouage éphémère et pérenne, notre cœur balance. Alors on a choisi deux tatoueurs pour fêter la journée mondiale de l’art !

D’un côté, nous avons Masha Ginkas, une artiste Russe qui manie à la perfection l’art du mehndi : ses tatouages au henné ressemblent à une dentelle tout en sensualité, et mettent en valeur courbes et féminité. Des épaules jusqu’aux chevilles, c’est une véritable ode au sexy et à la beauté magnétique de l’Orient.

Journée art 5

De l’autre, on a Patrick Hüttlinger et la géométrie sacrée. Le tatoueur lui-même décrit son travail comme « aborigène contemporain ». Ce mélange de blackwork et de dotwork permet de marier spiritualité et tendance. Beau, profond et sensuel : un vrai plaisir pour les yeux. De quoi te transformer en un aborigène hyper classe et magnifié…

Journée art 6

Et toi, quels sont les artistes qui t’ont le plus marqué cette année ?

Les retrouver sur Instagram :

Albert PocejAchbéKim RoselierMiguel ChevalierMasha GinkasPatrick Hüttlinger

Lucas Richard

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