Le retour de la Drag : sur les scènes nocturnes parisiennes, les queens brillent de nouveau

They will survive

Le Manko Cabaret, la House of Moda, le Madame Klaude ? Ces noms de clubs te parle ? Tu ferais bien de t’y intéresser car la scène drag renaît dans les nuits parisiennes.

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Perruques, larges faux-cils, combinaisons de vinyle, paillettes… les Drags en imposent par leur présence. Le burlesque envahit les caves des boîtes parisiennes et ces créatures se font de plus en plus visibles. Drag, « Dressed like a girl », désigne les hommes qui se déguisent en femme pour un instant, sur la base de l’archétype de l’identité féminine.

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Est-ce un nouvel âge d’or ? En tout cas le nombre de shows semble augmenter. Dans les années 90, le phénomène drag s’ancre dans la culture populaire. Aujourd’hui, la machine drag est poussée par un élan venu des Etats-Unis, où les drag queens apparaissent dans des shows nocturnes, des émissions comme le concours télévisé « Ru Paul’s drag race », et se confronte aux populations en plein jour. L’éducation à la culture Drag est une idée qui se développe, comme en témoigne des clubs de lectures pour enfants faits par des drags, nous indique Libération, ou encore les clubs Drag pour enfants, note le Journal de Québec.

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Pourquoi cette subculture séduit ? En premier lieu, on peut parler d’une performance artistique qui met des paillettes dans les yeux. Le glamour et la fantaisie font rêver. Mais surtout, ce jeu qui participe à l’acceptation de soi donne envie. Voir débarquer une créature féminine sûre d’elle et de son look faisant une performance sur du Gloria Gaynor peut être médusant. Ce qui sûr c’est qu’en sa qualité de sous-culture, le mouvement Drag permet de repousser les limites des cultures de la nuit.

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