Erasmus : le baisodrome par excellence ?

Une mise en application directe de l’Auberge espagnole !

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Le programme d’échange Erasmus marque à jamais l’existence des étudiants en quête d’émancipation. La découverte d’une nouvelle culture, de nouveaux paysages ou encore d’une langue. Autant d’attraits suscitant suffisamment d’excitation pour partir un semestre à l’étranger. Mais la principale préoccupation de ces jeunes globe-trotters reste les rencontres et… le sexe ! L’occasion de découvrir de nouveaux horizons à travers de multiples conquêtes sexuelles.

Marta de Madrid, Julien de Paris, Bastian de Munich, Magdalena de Cracovie, tous se retrouvent dans un environnement inconnu, rempli d’incertitudes. Les soirées se multiplient, les cours passent alors au second plan. Céder à la tentation devient chose aisée tant les opportunités sont nombreuses.

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Certains peinent à se lancer du fait d’un sentiment de culpabilité après avoir abandonné le copain ou la copine dans le pays d’origine. Finalement, l’insouciance prend le dessus, on fait la fête, une nouvelle vie sociale se met en place. Et bien sûr, le sexe devient une priorité. On s’amuse à se lancer des défis entre locataires comme celui de coucher avec le maximum nationalités pendant le semestre. Certains ‘’erasmusiens’’ partent même dans l’idée de perdre leur virginité en se rendant à l’étranger.

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L’éloignement avec son pays d’origine créé la sensation d’une grande liberté sexuelle. Peu importe l’impression que l’on dégage auprès du partenaire ! L’objectif n’est pas de tisser une vraie relation même si 27 % des jeunes partis étudier à l’étranger finissent par tomber amoureux.

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Mais bon, on ne va pas s’en plaindre, car en plus, le programme risque d’être remis en question avec le Brexit. Alors, pourvu que ça dure.