La prostitution des lycéennes au Japon

La business sexuel des étudiantes au pays du Soleil Levant

« Joshi Kosei » est un terme qui désigne globalement les lycéennes japonaises. Popularisé par les animés et les mangas, le fantasme qu’elles dégagent est une opportunité florissante pour les jeunes filles au Japon. Le « JK business » serait une nouvelle forme de camouflage de prostitution ( celle-ci étant interdite au sein de l’archipel nippon ).

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La fascination des hommes japonais pour les jeunes filles n’est pas une nouveauté. Ainsi, jusqu’en 1997, les relations sexuelles avec un mineur consentant de 13 ans étaient légales. Rappelons également qu’à l’heure actuelle, la diffusion de contenus pédopornographiques n’est que très peu endiguée au Japon. Il est donc peu étonnant que les Japonais aient gardé leurs fantasmes pour ces « schoolgirls ».

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Le « JK business » consiste donc à payer les services d’une jeune femme habillée en lycéenne pour une promenade, un massage ou une séance photo. Cependant la partie habilement submergée de l’iceberg est toute autre: le contrat aboutit généralement ( sous négociation et payement supplémentaire ) à un rapport sexuel entre les deux partis. Cette forme de prostitution a toutefois ses limite, car le gouvernement japonais a adopté une mesure selon laquelle les mineures de 17 ans ou moins ne pourraient plus se prêter à cette fonction.

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Un pas de plus vers une législation aux normes. Néanmoins, au vu du bénéfice engendré par un tel business ( environ 800€ par jour ), il semble difficile de rediriger les pratiquantes du « JK Business » vers des boulots plus standards.

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