Le cocktail de weird à la mode de Berlin par Nebieridze

George Nebieridze se retrouve au coeur de la folie weird de Berlin.

Difficile à croire qu’une personne normalement constituée se sent à l’aise dans les rues de notre belle France, en ce moment. Pourquoi chercher l’ulcère du bout du nez ? Autant se barrer, vite fait, bien fait. Et c’est ce qu’à fait le jeune George, mais depuis la Géorgie, ce petit pays situé entre la Russie et la Turquie. 

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Nebieridze

Lui a quitté le calme de la mer Noire pour la rigueur des bâtiments allemands. Il emménage à Berlin, en mal d’inspiration pour la réalisation de ses photographies. Là-bas, il y trouve ce que de nombreux jeunes adultes viennent aussi y chercher : une liberté d’expression hors normes. En effet, la diversité culturelle y est incroyablement développée. Le mélange des genres et des styles est à Berlin comme un mantra, un dicton, une devise; que l’on se doit d’accepter si l’on y met les pieds. Pour une Allemagne au lourd passé emprunte de sombres blessures humaines, c’est un paradoxe qui n’en finit pas de fasciner les habitants, dont une minorité est originaire de Berlin.

Ce niveau de diversité qu’on retrouve dans la nuit, dans l’art et dans la mode donne une énergie folle à la vie berlinoise. Je trouve cette variété magnifique. dans un article de I-D

George Nebieridze a pris ses valises et son appareil photo pour ces raisons que l’on pourrait définir comme des valeurs. Ce jeune homme dont la principale référence en photographie est Martin Parr, quoi de plus naturel que de se rendre dans la ville la plus décalée, la plus jeune et la plus débridée d’Europe ? Nebieridze se trouve et se retrouve entre les murs bétonnés de Berlin, à la grandeur frissonnante. Cette ville est faite pour lui. Comme beaucoup d’autres d’ailleurs, qu’il photographie tout au long de ses journées et de ses nuits. Dans la rue, dans les clubs, dans les appartements : chaque pas mène à une rencontre qu’il souhaitera ou non immortaliser d’un cliché pris sur le vif. Pas d’esthétique travaillée pour lui, simplement de l’honnêteté.

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Elisa Barbier
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