Téhéran : terrain de guerilla pour les graffeurs par Spicee

Téhéran

A Téhéran, graffs et régime des mollahs ne sont pas très copains

En vous baladant dans Téhéran, de nombreuses fresques décorent les murs de la ville. Mais si on pourrait croire qu’elles sont l’œuvre d’une démarche artistique, elles sont en réalité commandées par le régime pour faire de la propagande anti-américaine entre autres.

En Iran, le graff est illégal. Pour le régime des mollahs – qui pourrait s’apparenter à notre clergé -, le graff est connoté au diable américain, c’est pour cela que pour graffer, il faut se cacher. Kiaraj et Tamkin font partie de ceux qui contournent la loi. Ils appartiennent tous les deux au Dej-Crew, qui opère à Téhéran, depuis 2005.

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Malgré l’interdiction, le stress et le fait que ce soit passible de prison, graffer à un côté apaisant pour ces writers qui ont pourtant que le strict minimum du point de vue du matériel.

Aujourd’hui, les messages politiques et sociaux se multiplient et donnent une dimension engagée à cet art.

C’est Spicee qui nous offre ce court documentaire, il est à voir juste ici.

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