Tittygram : de la pub sur des décolletés

8kE7NH1-

Tittygram, la communication sur des poitrines de femmes

En Russie, un site web a fait son apparition en mars dernier nommé Tittygram ! Vu le nom vous comprenez de quoi il s’agit, les créateurs n’ont pas manqué d’imagination !

Le concept de Tittygram ?

Vous payez 9,95 dollars et le message de votre choix est écrit sur une poitrine de femme (des frais supplémentaires sont demandés en fonction de la demande). En une heure, vous obtenez une « dédiboob« , une photo « dédicacée » sur des seins. Par contre pour les gourmands on ôte pas les sous vêtements désolé, car montrer les tétons est interdit !

maxresdefault

Le PDG, Vladimir Gritensko a déclaré à Buzzfeed : «  Nous croyons dur comme fer à l »uberisation de tout ce qui nous entoure. On tournait en rond en train de réfléchir à ce que l’on pourrait uberiser. Et puis on a trouvé ce super concept : « Uber pour seins ». Voici une petite vidéo pour illustrer le concept au cas où vous n’auriez pas tout compris :

On aurait pu douter de l’efficacité de la chose mais voilà que le 7 avril dernier, Burger King s’est pris au jeu. La célèbre chaîne de restauration n’a pu résister à l’envie d’avoir sa propre dédiboob.

À LIRE :   Faciale et exorcisme
nlay9cBcI51s1zekao1_1280

Burger King en Russie a ainsi fait partie des premiers clients du site.

Ils ont posté sur leur compte officiel une photo où l’on peut lire sur une poitrine « J’aime Burger King« . La photo est accompagnée d’un message : « Est-ce que vous voulez que ce soit votre nom à la place ?

Chaque semaine, l’internaute le plus actif de la communauté recevra ce genre de message dédicacé. Une publicité qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes, soit émoustillés devant la photo soit complètement outrés devant le sexisme dégradant qui en ressort.

Tittygram n’oublie pas son fond de commerce et dans un bel élan de générosité reverse 2% de ses bénéfices à la recherche contre le cancer du sein. On serait presque tenté de leur dire bravo si seulement ce n’était pas pour se déculpabiliser d’utiliser la poitrine des femmes pour faire commerce, encore et toujours.