Les soirées à Paris sont nulles ? Viens découvrir pourquoi tu te trompes !

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Open Minded te fait découvrir trois nouveaux endroits pour faire la fête à Paris

On le sait, le parisien n’échangerait sa ville pour rien au monde mais par contre, à l’entendre se plaindre en permanence, tout est mieux ailleurs… Le métro à Paris ? C’est l’horreur ! Les gens à Paris ? Tous des cons ! Les sorties à Paris ? Pas top…

Les sorties justement, qui a dit que Paris était à la rue niveau soirées ? Qui ose aujourd’hui encore sortir des phrases toutes faites du genre « Paris ? Pfff… Nan ça se passe à Berlin, Cologne ou Riga aujourd’hui » ? Nous, on vous dit NON et on vous le prouve !

Au diable vos idées préconçues par la pensée du « ailleurs c’est mieux », à Paris il y a des soirées partout et toutes plus cool les unes que les autres. La nuit parisienne a encore de beaux jours devant elle et regorge de bonnes idées menées par des personnes motivées et prêtes à faire bouger les choses.

 

Et comme on adore faire la fête, on a testé pour vous les trois derniers clubs ouverts en date à Paris, trois nouvelles façons de s’amuser, trois nouvelles façons de voir la nuit parisienne, trois nouvelles philosophies nocturnes ! Trois nouveaux clubs ont éclos en moins de deux mois, c’est dire si les choses sont en plein essor du côté de notre capitale adorée, médisants que vous êtes !

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Le premier venu est le Monseigneur dont on vous parlait juste avant son ouverture, ancien cabaret russe des années 30, il en a gardé la décoration bien que celle-ci ait été rénovée. Club à la programmation très orientée electro, deep house, disco, il a ouvert ses portes le 12 septembre dernier et a déjà attiré des pointures comme Arnaud Rebotini, Qoso, Exal, Zaltan ou La Mamie’s.

Sorte de cocon intimiste avec de grandes banquettes pour le moins confortables, une lumière rouge, très basse pour créer une ambiance chaude, allant même jusqu’au fumoir quelque peu étouffant, tout a été pensé pour reproduire ce que l’on peut imaginer de l’ambiance d’un cabaret datant du siècle dernier. On doit cette bonne idée aux gars du Baron, de Sonotown, de 75021, de Vice… On comprend mieux pourquoi ça marche depuis son ouverture…

 

Viens ensuite Eko, « EKŌ » plus précisément, c’est un club japonais monté de toutes pièces par les mecs de Blank (anciennement Die Nacht), bien connus pour leur sens de la fête inimitable. Situé au métro grands Boulevards, il a vu le jour le 4 octobre et ouvre ses portes uniquement les vendredis et samedis. Le club est à lui seul tout un concept, dans une ambiance très sombre, on se retrouve entouré de toutes parts par des vitres et des projections de paysages urbains japonais, l’immersion dans la vie tokyoïte est intacte.

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Au niveau de la programmation il y en a pour tous les goûts, electro, hip hop, house, du disco, en allant jusqu’à la pop folk turque des années 70… Pour preuve de cet éclectisme, Eko a confié la programmation d’une de leurs soirées à Nova, la radio bien connue pour la diversité de ses influences musicales. Dedans, on y retrouve un bar à saké et un karaoké, mais ne vous inquiétez pas malgré la programmation éclectique aucune soirée de pop japonaise n’a été programmée, du moins à ce jour…

Autre particularité de ce club, la programmation est connue uniquement le lundi pour le week-end qui arrive et, une fois la programmation annoncée, il faut s’inscrire avant les autres pour pouvoir espérer y rentrer.

 

Le petit dernier maintenant, le Club Phantom. Pas exactement un club, plutôt une soirée qui a lieu un jeudi sur deux au Nouveau Casino et organisée par Rinse fm, antenne parisienne de la célèbre radio de Londres, et Green Room Session. La particularité du Club Panthom, c’est de placer les personnes présentes à la soirée comme de vrais privilégiés et de les amener à vivre une expérience unique en faisant confiance aux organisateurs.

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La confiance est vraiment le maître mot puisque aucun line-up n’est dévoilé à l’avance, il est connu des malheureux ne s’y étant pas rendus uniquement le lendemain. Pour s’y rendre, inscription en ligne également et petit plus, à l’entrée on vous remet votre carte de membre du Club Phantom qui vous donne l’espace de 30 secondes l’impression d’être un privilégié parmi les privilégiés.

Pour l’ouverture le 30 octobre, Para One, Chloé et Low Jack étaient présents pour distiller du bon son qui ce soir là était plutôt orienté techno.

 

Bon, si après la présentation de ces trois nouveaux clubs, vous êtes toujours enclin à partir de Paris parce que de toute façon Paris sera toujours trop has been pour vous, allez toujours faire la fête à Riga ou à Berlin, nous on reste ici !