Fascinant ou troublant, la radicalité du photographe Antoine d’Agata

Des visions troubles de corps mis à nus

Membre de la prestigieuse agence Magnun Photos, le photographe français Antoine d’Agata passionne par son art hors des sentiers battus, dérangeant pour certains, jouissant pour d’autres.

Antoine d'Agata

Né à Marseille en 1961, Antoine fréquente dès l’âge de 17 ans le monde de la nuit et l’univers anarchiste. S’exilant par la suite à New-York, il suit intensément les cours de Larry Clark à l’International Centre of Photography.

Antoine d'Agata Antoine d'Agata

Ne devenant photographe qu’à 37 ans, il publie ses premiers ouvrages à la fin des années 90. Vortex, Insomnia, Stigma ou encore Manifeste sont le résultat frontal de ses visions torturées.

Antoine d'Agata Antoine d'Agata

Scène de sexe et de drogue lors de ses errances nocturnes, âmes fragiles s’abstenir ! Passant outre les conventions sociales, Antoine d ‘Agata met à nu les obsessions qui le traversent et utilise la photographie comme une thérapie pour soulager ses désespoirs.

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Antoine d'Agata Antoine d'Agata

Couvrant aussi bien des conflits armés que mettant à nu son batifolage avec des prostitués, il se place au cœur de son travail et abolit la distance en devenant sujet des scènes imagées. S’impliquant donc émotionnellement et physiquement, son goût du risque s’exprime à travers des expérimentations douloureuses qu’il s’inflige pour se sentir libre. Un travail cathartique radical à adorer ou détester.

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