Du sexe sous drogue, le chemsex

Le chemsex, pratique sexuelle sous narcotiques

Le chemsex est une tendance visant à améliorer ses performances ou à éprouver des sensations inaccessibles sans avoir le cerveau intoxiqué par diverses substances.

Ces pratiques orgiastiques et délurées existent depuis l’antiquité avec les orgies dionysiaques grecques et les romaines, ou encore les relations sexuelles communautaires sous LSD dans les 60’s. Mais par la multiplication des substances amélioratives de performances physiques, des aphrodisiaques ainsi que la démocratisation des psychotropes et autres drogues boostant la sensualité et le désir sexuel ont permis une nouvelle vague de plaisirs sexuels et narcotiques. On appelle ça le chemsex, à comprendre chemical sex, la sexualité chimique.

Timothy Leary, psychologue américain et pape de la révolution psychédélique des 60’s prônait l’amélioration des capacités sexuelles grâce au LSD, un état de transe et de fusion entre les cellules des différents acteurs de la relation.

An enormous amount of energy from every fiber of your body is released under LSD especially sexual energy. There is no question that LSD is the most powerful aphrodisiac ever discovered by man.

Puis, le relais des plaisirs narco-sexuels a été passé à Alexander Shulgin, le « parrain » de l’ecsta, dont les recherches mêlaient étroitement substances chimiques et résultats sur les performances sexuelles. Sa femme Ann, répondait lors d’une interview :

I think… there are very few psychedelics that you can’t make love on, if you find the right dose

Évidemment tout comme sous alcool, la performance dépend du dosage ingurgité.

À LIRE :   Ces bonnes résolutions qu'on ne tient jamais

La libération sexuelle due à la drogue a malheureusement créé un nouveau pic de séropositivité dans les milieux adeptes d’orgies, ainsi que certaines morts par overdose lors de ces soirées. On te conseille donc de faire attention avec ces pratiques car tu ne sais pas toujours les risques encourus.

Michel-Angelo