Plus cher que l’or, le viagra de l’Himalaya !

La récolte périlleuse du viagra

Chaque année de mai à juin, des villageois népalais et tibétains se hissent à plus de 4000 mètres d’altitude pour cueillir le yarsagumba, réputée notamment pour ses vertus aphrodisiaques.

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L’espèce hybride entre un insecte et une plante se raréfie depuis plusieurs années, à cause de sa surexploitation, et voit inévitablement son cours augmenté, aux alentours de 70.000€ le kilo. A ce prix là, mieux vaut en jouir !

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Jadis, ce viagra s’échangeait contre des cigarettes ou nouilles, mais coup de théâtre en 1993, lorsque trois athlètes chinoises battirent à Pékin 5 records du monde de course à pied. Accusées de supercherie, les tests auxquelles elles se plièrent se révélèrent négatifs. En revanche, on apprit qu’elles avaient consommé un fortifiant naturel à base de yarsagumba. Et c’est ainsi que la réputation de ce champignon-insecte acquit une excellente renommée à l’internationale le surnommant le viagra de l’Himalaya.

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Depuis, au coup de pistolet, la ruée vers l’or amasse les foules sur les versants des montagnes, tous désireux d’espérer amasser en deux mois leur revenu annuel (environ 600€). Les enfants participent également à la cueillette, car leur vue est bien meilleure et leur petite taille permet de déceler rapidement les champignons émergeant du sol. Les écoles n’ont ainsi d’autres choix que de fermer leurs portes momentanément.

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Malheureusement, cette quête apporte chaque année son lot de disputes et convoitises, ainsi que des accidents mortels. Les risques sont bien réels et augmentent à mesure que le butin s’amenuise dangereusement d’année en année. Alors, les cueilleurs se plient en quatre et redoublent d’efforts et de jalousie envers autrui pour remplir leur panier avant qu’il ne soit trop tard.