Le premier titre du dernier Gorillaz est là !

Gorillaz sort le 19 janvier le tout premier titre de son nouvel album, « Hallelujah Money« .

gorillaz
Pochette du prochain album ?…

En fin d’année 2016, Damon Albarn et ses potos du groupe mythique Gorillaz nous en ont fait voir de toutes les couleurs. À coup d’histoires racontées sur Instagram et de vidéos, ils ont réussi à nous motiver comme jamais pour leur prochain album. Et après 6 ans d’absence, c’est clair que purée, ils nous manquaient !

Aujourd’hui, veille du discours de l’investiture de Donald Trump à la Maison Blanche, une bonne nouvelle pointe le bout de son nez. Le clip du tout premier morceau du prochain album de Gorillaz sort sur Internet, Hallelujah Money en featuring avec le très soul Benjamin Clementine. On te laisse savourer…

En effet, le jour de la sortie du morceau n’est pas anodin…la chanson non-plus, de même que le clip.
À y regarder de plus près, on observe de nombreux signes et symboles évoquant la suprématie de la vanité et du pouvoir. Benjamin Clémentine est placé seul, face caméra, avec un visage grave et très solennel. Derrière lui défilent des vidéos courtes, qui s’enchaînent et se juxtaposent sans réelle cohérence…Pourtant, ce qu’elles montrent est très signifiant : une cloche sonnant le glas, des flammes, des membres d’une secte qui défilent, un clown tueur, des cowboys, une armée d’enfants tous identiques, un oeil, etc. Tous ces symboles montrent la folie certainement provoquée par le pouvoir.
Petit clin d’oeil à l’attitude de Donald Trump ? 😉
Pour couronner le tout, lorsque Benjamin Clementine entame le refrain et clame Hallelujah Money, ce sont les couleurs du drapeau américain, des étoiles et la pyramide des Illuminati que l’on peut admirer. Gros clin d’oeil à Trump ? 😉 Ça semble plutôt clair, maintenant.

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Ce premier titre de Gorillaz est comme un contre-discours de celui de Trump. Comme un appel à la résistance solidaire des communautés minoritaires américaines en danger depuis l’élection du monsieur à la moumoute blonde.

À suivre : le hashtag #WeAreStillHumanz

Alors, merci Gorillaz. Ça défonce.