Berghain, douze ans que le club mythique fait vibrer Berlin
Le mois dernier, Berghain fêtait ses douze ans d’existence. Il a fallu bien moins d’années à ce club mythique pour créer sa réputation. Aujourd’hui, elle n’est plus à refaire : une ambiance inégalable et une techno qui prend aux tripes ont fait sa renommée. Pourtant, difficile de s’en rendre compte sans y aller. Dès l’entrée, les gommettes couvrent les caméras de portable, l’interdiction de photographier et de filmer est formelle. Cette règle entretient l’aura du mystère que couvre ce lieu.
Le mystère est déjà provoqué par la bâtisse du Berghain : au milieu d’une friche industrielle s’élève un bâtiment tagué en fer et en béton. Des battements de musiques en ressortent, s’imposant dans les rues vides et sombres de Berlin. Une foule se déploie devant l’entrée, une foule angoissée et excitée par ce qui l’attend.

Une fois les portes franchies, on tombe sur des plafonds de dix-huit mètres de haut. Des canapés accueillent les amoureux à deux doigts de l’ébat, les fatigués par des danses à n’en plus finir. Derrière eux, les escaliers métalliques, en accord avec le reste de la déco industrielle, n’attendent plus qu’à être grimpés. Ironiquement, on monte vers l’Enfer plutôt que d’y descendre.

Quatre étages à l’intérieur et un seul point commun : la folie se propage et le bon son est assourdissant. De la techno hard pour le Berghain, de l’electro et de la house pour le Panorama Bar abritée au dernier étage, pendant que les sous-sols sont réservés aux hommes et à leurs activités sexuels (SM, nudisme, fétichisme…). Des rares photos volées témoignent de l’endroit, mais s’y rendre est obligatoire pour saisir l’ambiance du lieu. Faut-il encore que les videurs vous laissent rentrer…

Sven est le videur emblématique du Berghain dont on voit une photo ci-dessous. Il a le look de l’emploi et un regard qu’on doit éviter de croiser. Terrible cerbère, ses paramètres pour l’accès sont totalement subjectifs, aléatoires et secrets. Les rumeurs sont nombreuses pour être acceptée : il ne faudrait jamais venir à plus de trois ; être accompagnée d’un homme pour entretenir le passé gay que le club a connu ; être vêtue de vêtements noirs décontractés ; paraître sobre.

Si vous avez passé les critères, vous ne risquez pas de rester sobre très longtemps. Les boissons alcoolisées sont très abordables (les bières sont à 3 euros !), l’intensité y est florissante, et la musique ne s’arrête que le lendemain à 11h. Des balançoires et un marchand de glaces rajoutent du mystère à ce lieu berlinois qui n’attends plus que vous ! En espérant que Sven vous laissera passer…

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