Les filles, vos culottes sales sont des mines d’or

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Comme quoi, porter des culottes peut valoir le coup

On l’avait vu dans la série Netflix « Orange is the New Black » – pour les adeptes – mais ça arrive aussi près de chez vous : le business de culottes sales. Miam.

Pour la petite histoire, cette « pratique » nous est venue tout droit du Japon. Elle est appelée le « Burusera » et existe depuis 25 ans au Pays du Soleil Levant.
Le « Burusera » désigne le fait qu’une personne soit poussée à acheter les dessous d’une autre. Inspirations fétichistes, c’est pourtant devenu un business.
Au milieu des années 90, trois hommes d’affaires japonais lancent dans les rues de Tokyo des distributeurs de culottes soi-disant salies par des lycéennes. Malheureusement, en 2004 l’affaire s’arrête à la suite d’une loi interdisant les mineures de vendre leurs culottes.

Internet a repris le concept et aujourd’hui, plusieurs sites proposent à des particuliers de vendre leurs sous-vêtements – culottes-sales.com, culottes-sales.fr ou encore vends-ta-culotte.com pour les plus curieux.

Une infographie provenant du site vends-ta-culotte.com a d’ailleurs été publiée récemment. On vous laisse le soin de la checker, vous risquez d’être surpris.

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C’est une technique que certaines filles – et un bon nombre en plus – ont adoptée. Quand tu sais qu’une culotte se vend entre 25€ et 300€, je te laisse faire le calcul mais bon ça peut monter vite.
On est allé faire un tour sur les sites internet et c’est plutôt chaud – mineurs, clairement, s’abstenir.

Pour certains, ces personnes sont complètement allumées, pour d’autres, c’est un moyen d’assouvir un fantasme – assez particulier on doit le reconnaître. Nous on ne se prononce pas. On ne pense pas tenter l’expérience – que ce soit du côté du consommateur ou du vendeur. On laisse le soin aux autres de le faire, ça nous fait marrer et au moins on a de quoi écrire des articles !