La free party dans une vidéo dédiée

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Free party : fête libre mais réprimée

Amis teufeurs, cette vidéo vous rappellera (sûrement) votre week-end dernier. Réalisée à l’occasion des 10 ans de teufs par le soundsystem DFC (Double Face Coriace), cette vidéo dresse le portrait (pour une fois « positif ») des free party. Filmée à Aufferville les 10 et 11 octobre derniers, cette vidéo dresse un joli portrait festif de ces fêtes qui rassemblent de plus en plus d’adeptes (pas toujours venus pour faire la fête …).

Le récit commence comme ça « On roule pendant des heures, on cherche notre chemin, on se perd parfois aussi. On se cache, on se cache parce qu’on nous y oblige. Aujourd’hui la liberté se paye chère. Mais au bout du chemin l’obscurité nous ouvre ses portes vers un théâtre éphémère et magique, suspendu en dehors du temps et de l’espace ».
On se croirait presque dans un compte de Perrault, version 2.0. Le narrateur, Bender Rodriguez, nous emmène dans un univers inconnu pour certains, mais bien plus présent qu’on ne le pense. Souvent réprimées et pointées du doigt, ces fêtes que l’on appelle « libres » ne le sont pas vraiment. Pourtant, on y retrouve des gens de toutes catégories sociales, venus toucher la liberté du bout des doigts, dans un lieu où les décibels s’entremêlent pour ne former qu’une entité musicale.
Liberté, partage, autogestion.

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Une liberté que le narrateur a acquise, dans une sorte de « renaissance » : « En un mot, on vit, enfin libre dans un instant d’extase arraché au vide de l’existence. Je sais que cela n’a peut-être l’air de rien vu d’ici mais c’est dans un champs comme celui-ci, entre les camions et les tentes, que j’ai réappris à vivre ». Avec cette vidéo, le soundsystem DFC prouve, une fois de plus, que les free parties ne sont pas des fêtes malsaines, seulement des rassemblements autour d’un même intérêt qui nous lie tous : la musique.