Antonio E. Ojeda : la rue entre géométrie et surréalisme

Antonio E. Ojeda photo

Les photos d’Antonio E. Ojeda, de la poésie des ombres au surréalisme géométrique

Le photographe Antonio E. Ojeda prend le parti de  faire des photos en noir et  blanc. Un choix qui lui permet de souligner les contours de sa muse : la rue.

Une vielle photo polaroid qui traîne dans votre grenier depuis 10 ans, une tache d’encre sur un mur, votre danse de la victoire, votre poubelle ou votre dressing… l’art est partout, tout le temps, et vous n’en avez parfois même pas conscience. Mais si vous n’avez jamais réussi à tirer parti de tout ce potentiel – et Dieu sait qu’il est impressionnant – d’autres y arrivent, et même très bien. Vous ne les connaissez pas ou vous en avez vaguement entendu parler, dans les deux cas, Open Minded est là pour que vous restiez à la page, et que vous deveniez l’expert en art que tout le monde s’arrache. Aujourd’hui on se penche sur l’artiste espagnol Antonio E. Ojeda.

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Antonio E. Ojeda photo

Après s’être épris de la photographie alors âgé d’une vingtaine d’années, l’espagnol Antonio E. Ojeda a oublié ce médium durant quelque temps, pour finalement s’y replonger il y a deux ans. C’est plus particulièrement dans la rue que l’artiste puise son inspiration, en jouant sur la géométrie de ses lignes, les parallélismes et les oppositions de formes, de matières et d’architectures. Et, pour souligner les contrastes et mettre en valeur les ombres qui sont souvent héroïnes de ses images, c’est le monochrome qui a été choisi par le photographe pour la majorité de ses travaux de street photography, contrairement aux habituelles images prises dans la rue en technicolor. Parfois, c’est même du côté du surréalisme que tendent les clichés en dégradés de noir, gris et blanc rendus par Antonio E. Ojeda. Voyez plutôt.

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