Quand les commentaires des internautes enterrent les propos du Figaro
Le Figaro nous a gratifié d’une petite perle comme lui seul a le secret. les Canadiens ONT PEUR, mais cette fois d’aller bosser. Donc c’est au détour d’un sondage réalisé par le site de recrutements Meteojob en Février de cette année, sur une population inconnue, que la « journaliste » rentre dans une longue litanie de chiffres et de pourcentages.
«Deux canadien sur trois ont peur le matin en allant au travail»
Il est vrai que si il avait été noté que plus de 66% des canadiens avaient peur d’aller au travail (cette bande de fainéants qui ne pense qu’à leur salaire) l’impact aurait de suite été moins sensationnaliste.
«Le malaise est tel qu’ils sont 58% à aller au travail en se disant: «Je fais ce job parce que je n’ai pas le choix.» Donc on comprend de suite que la déprime ambiante est liée au climat économique et social généré par ces salauds de socialistes ex-bolchéviques et tout le toutime. Dans un souci de recherche de buzzword, la question fondamentale de cet article de qualité est posé tel un coup de poignard à nos yeux ahuris : «les Canadiens seraient-ils atteints de bureauphobie aiguë? »
Blarf, la question qui tue.

Je vous passe les détails, les Canadiens s’ennuient au travail, ont peur de leurs patrons, craignent de perdre leurs emplois et de ne pas en retrouver. Il est certain qu’un audit demandé par une entreprise de recrutements ne cherche pas du tout un résultat qui va dans le sens de son activité et si les chiffres avaient été contraires je doute d’une quelconque publication.
Je vous laisse apprécier les titres racoleurs et les précisions de suite apportées, sachant que la lecture sur un titre est plus percutante que dans le fil du texte.
« Un salarié sur deux a peur de perdre son emploi en 2014 »
Autre enseignement de cette étude: près d’un salarié sur deux (45,2%) a peur de perdre son emploi en 2014. De mémoire 45% ça ne fait pas un salarié sur deux.
Mais la raison de la rédaction de cet article est en réalité ailleurs. Cassé du sucre sur le dos du Fig n’a qu’un intérêt médiocre. C’est dans les commentaires de cet article où tout prend sens. A la lecture de ces derniers, il est intéressant de voir quel est réellement le moral de cette Canada découragée, anxieuse et au bord de la crise de nerf.Petit florilège de ces salauds d’employés qui se foutent de tout.










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