The Fall of UK

Le prince Chaaaarles

Du jelly dans ton whisky, du vinaigre dans tes tefris : UK, la décadence

Le Royaume-Uni et la France, ou l’histoire d’amour éternelle. Partant du principe que les médias anglais ne tarissent pas d’éloges sur le pays du coq « qui fait l’autruche », une petite critique objective est de mise. Evidemment, tous les éléments de l’article qui va suivre sont sérieux et vérifiés. Les rouquins, les dents de cheval, comment s’étouffer avec son pudding : UK, le déclin dévoilé.

Ils sont coincés, les pauvres. Perdus dans un petit pays pas très grand, vestige de leur gloire d’antan (je pousse un peu, on est d’accord). Les ancêtres décrépis du Nouveau Monde, éternels donneurs de leçon, sont un peu le grand-père sénile des Etats-Unis. Et, quand tu vois la crétinerie congénitale du petit-fils, tu te doutes que « l’axe de la connerie » n’est pas né de nul part. Ah, ces rosbeefs.

Mais bon, on ne va quand même pas se le cacher, Londres, l’Angleterre, ça a quand même une sacré réputation. Il faut le dire, c’est super classe de prendre l’Eurostar pour partir à Londres un week-end. Mais gare aux erreurs de débutant à ne pas connaître : PAS PLUS d’un week-end. Pour argumenter ce propos, plusieurs petits éléments de réponse viennent à l’esprit.

Le Royaume-Uni, c’est cher. Oui, inutile de chercher très loin pour trouver cette information. En France, même les quartiers les plus malheureux (le 6ème arrondissement et les bouteilles de lait vendues à 6 euros en sont un exemple flagrant) ne peuvent pas imaginer l’aberration vécue tous les jours dans l’antre londonienne.

This is england

Hormis le risque toujours plus important de croiser des hooligans punks néo-fascistes sortant des bars à chaque heure sept jours sur sept (avec une éventuelle possibilité de se faire étrangler par une écharpe d’Arsenal ou lapider par des bouteilles de Kronembourg, ce qui est un peu triste, partant du principe que la Kro est une boisson potentiellement vomitive), pas besoin d’avoir bac + 10 en maths pour se rendre compte que le coût de la vie ferait peur à un Sarko au top de sa collection Rolex. A titre d’exemple, les paquets de clopes sont à 9,50€. Imaginez la même chose en France et on aurait une recrudescence assez dingue de constructions de maisons à 5 minutes de la frontière espagnole.

Mais bon, on peut survivre plus d’un week-end au Royaume-Uni, nous sommes bien trop mauvaises langues. Du moment que l’on a apporté assez de provisions sur soi, tout est possible.

Les fameux Beans

fishandchips

Tremper son jelly dans sa « cup of tea » pour la collation de 16h juste avant le goûter « fish & chips & pudding & MAXI-BACON you know ? », c’est pas le top du top niveau « Weight Watchers ». Il ne faut pas non plus encenser Paris, mais si on est « la capitale de la gastronomie », ça n’est pas grâce à nos MacDo ou à nos bars typiquement anglais qui servent de l’Irish Coffee au petit dèj’ de 7h. Nous serions un peu moins huppés niveau bouffe, si le « Royaume » voisin tartinait un peu moins de sauce barbecue ses beans multicolores saveur bacon à tous les repas. Et l’on s’étonne que l’Amérique ait pris des mauvaises habitudes… C’est une histoire d’éducation, ça.

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L’avantage, cependant, quand on est anglais, c’est que l’on peut se vanter d’avoir inventé tous les sports et d’avoir des Dieux du Stade à nuls autres pareils. L’Angleterre, grande nation sportive ? Bien entendu, David Beckham en est le fer de lance du foot mondial (il a quand même réussi l’exploit de finir sa carrière au PSG sur une fausse touche, ce qui est assez merveilleux). Bien entendu, Lady Di a tenté sa chance également dans le club de la capitale française. Mais, après sa feinte mémorable « accélération + grand pont + poteau », elle n’a pas pu percer. Et, à l’image du sport anglais, le stop fut rude.

Beckham dans toute sa splendeur

Enfin, on disait pas plus tard qu’il y a moins de dix lignes que l’Angleterre était classe. Oui, il y a des bons côtés. Mais certaines choses choquent assez violemment les yeux. Donc non, non, et mille fois NON, les bûcherons ne s’habillent pas en jupe. Donc, les kilts n’ont pas lieu d’être, c’est tout. Imaginez maintenant la totale de  la classe anglaise portée à son paroxysme. Non, ne rêvez plus, nous vous l’offrons.

Kilt power

Mais bon, on oublie les gardes de Buckingham Palace, aussi crédibles que les fameux Suisses du Vatican. Niveau habits révélateurs de la puissance militaire, ça envoyait peut-être du lourd au début du règne de la vieille, mais depuis, faut un peu évoluer. Ce serait bien. Parce que si c’est pour CELA que « God saved the Queen » aussi longtemps, il aurait mieux fait de s’abstenir, parce que là, c’est juste n’importe quoi.

Ce n’est pas le côté français qui pousse forcément à critiquer tout ce qui touche à la couronne (quoique…), néanmoins si je puis me permettre (ce que je compte bien faire, donc cette précision est totalement inutile, accessoirement), je vais citer un grand penseur français, à destination du peuple anglais :

C’est pour éviter d’avoir un prince avec une tête de cheval qu’on a décapité Louis XVI. Un grand penseur français (ceci est un pléonasme) !

A bon entendeur (il n’est jamais trop tard).

 

Biere et beauf et anglais