Un reportage photo au coeur des Yakuzas

Chloé Jafé, une photographe au sein de la mafia japonaise

S’immiscer dans la mafia japonaise pour un reportage photo ? Fait, du moins pour Chloé Jafé. Inspirée par les films, la jeune artiste française est partie au Japon pour photographier les femmes de Yakuzas. Son reportage, qui s’appelle Inochi Aazukemasu ( le don de sa vie ), a été réalisé en quatre ans au sein de l’organisation criminelle. Cette dernière est divisée en plusieurs familles, les Ikkas, qui sont hiérarchisées en sept catégories, chacune sous les ordres d’un chef. Ils respectent un code d’honneur composé de neuf règles et pratiquent des rituels comme se couper le petit doigt si ils ne respectent pas les règles. Les membres sont tatoués souvent sur tout le torse, donc facilement reconnaissables. 

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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé

Même si les mafieux ne se cachent pas, la photographe a dû gagner leur confiance avant d’immortaliser leur quotidien. Elle a commencé par se faire embaucher en tant que serveuse dans un bar où elle rencontre le chef d’un des groupes de Yakuzas. Une fois intégrée dans l’Ikka, Chloé a dû attendre des années avant de côtoyer l’intimité des membres du gang, notamment celle des femmes. Filles, épouses ou maitresses des Yakuzas, elles ne sont pas officiellement dans l’organisation mais elles participent et sont au courant de tout. La série est en noire et blanc, et permet de découvrir l’univers de ces femmes à travers des photos touchantes !

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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé
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© : Chloé Jafé

Chloé a obtenu l’autorisation de publier et exposer les photos et a d’ailleurs participé au Festival Images Singulières de Sète. 

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Pour plus d’informations : Yakuza

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