« La nuit a dévoré le monde » : les zombies s’emparent de Paris au cinéma

 » Tu pensais crever tranquillement dans ton sommeil »

Un homme, musicien de 36 ans, se réveille seul, en lendemain de soirée, dans son appartement. Les morts-vivants ont envahi Paris. Est-il le seul survivant ? Comment va-t-il leur échapper ? Voici le point de départ du premier long-métrage de Dominique Rocher, La nuit a dévoré le monde. Un suspens dévorant nous entoure en attendant la sortie le 7 mars.

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Le jeune cinéma français plante ses crocs dans l’univers du thriller. Et ça donne envie. Prenez un casting prometteur avec Anders Danielsen Lie (Oslo, 31 aout), Golshifteh Farahani (Mensonges d’Etat, Syngué Sabour, Go Home), et Denis Lavant (Beau travail, Holy Motors). Ajoutez un jeune réalisateur déjà repéré. Dominique Rocher avait remporté le prix du meilleur film étranger au festival de Santa Monica pour son court-métrage La vitesse du passé. Assaisonnez avec une esthétique innovante qui renouvelle le cinéma d’horreur. Et enfournez dans un décor surprenant : le Paris des boulevards haussmanniens post-apocalyptique.

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zombiesEt voir des zombies dans Paname, rien que ça, ça vaut le détour. La réflexion est d’ailleurs poussée plus loin. Le paysage urbain est un appui pour concevoir la foule comme potentielle menace. Presque un an après le Grave de Julia Ducournau, un frisson effrayant et excitant parcoure le cinéma français.

zombiesDu côté de la production, le drapeau est au vert avec la très remarquée Carole Scotta, productrice des Revenants, de Tony Erdmann et de la Fille de Brest. Cette adaptation du roman de Pit Agarmen promet donc de sublimes traces de sang à l’écran. À dévorer le 7 mars.

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