KNKY, l’artiste « à contre courant »…

Au gré d’influences multiples…

Pour sa deuxième réalisation en solo, KNKY (prononcé Kanaky) te propose une mouvance très à contre-courant. Philippe, de son vrai nom, est un fan inconditionnel de street art, d’art contemporain et de surf. Sa technique est un savant mélange entre peintures, collages, stickers, pochoirs, sérigraphies et bombes aérosols. Né en Nouvelle-Calédonie dans les années 70, il change régulièrement d’identité sur les réseaux sociaux pour ainsi toujours être en mouvement. L’artiste commence le graffiti à 14 ans, pour se spécialiser dans l’impression par la suite. Mais son principal lieu d’inspiration et de création reste le même : la rue.

knky

Dans un monde submergé par les images, notamment par le biais des réseaux sociaux, KNKY s’interroge sur son rôle d’artiste, mais aussi sur ce qu’il veut faire ressentir à travers ses œuvres au public. Surnommé l’artiste caméléon, KNKY possède de multiples influences telles que les cultures urbaines, océaniennes et américaines. 

knky knky

L’artiste s’exprime à travers à ses pochoirs, ses sérigraphies et ses bombes aérosols. Jeune, il décorait des planches de skate et surf, et découvrit une véritable passion pour les autocollants. Il raconte d’après le magazine Taïti Infos : « Surfeur dans l’âme, j’ai grandi sur le caillou, baignant dans l’univers des bandes dessinées. Mon père mélanésien était un jeune branché pendant l’occupation des États-Unis, et c’est donc tout naturellement que j’ai adopté la culture américaine, celle des super héros, etc. Quant à ma mère, d’origine vietnamienne, elle a dû me donner le goût du travail. » 

knky

L’artiste utilise ses origines Néo-Calédoniennes, tout en les mixant avec d’autres influences, pour créer. « Prendre pour muse une vahiné made in China à 99 cents pour lui accorder son quart d’heure de célébrité, c’est aller à contre-courant de ce qui se fait actuellement », exprime l’artiste d’après le Taïti Info L’artiste ne dénonce rien ; il s’interroge simplement et ouvre la voie, pour ainsi permettre aux autres de se questionner sur le monde qui nous entoure. 

À LIRE :   Hush, l'homme aux mille geishas

On te file la page Facebook de KNKY !

knky knky knky