Contre l’abus de vodka, buvez du vin

Une annonce surprenante qui vise à limiter les ravages de la vodka

 

Le ministre de l’agriculture Alexander Tkachyov essaye tant bien que mal d’entériner le fléau de la trop grande consommation de vodka en Russie. La prévention du gouvernement condamne les boissons alcoolisées comme la vodka et la liqueur, et incite à la consommation de vin qui permettrait « que la santé du pays et les problèmes démographiques changent pour le mieux ». L’Etat russe va encore plus loin en clamant son intention d’apporter son soutien aux vignerons, et espère bien de là augmenter la production viticole nationale d’ici 2020.

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Si l’appétence pour le vin en Russie est en plein essor, la vodka reste l’alcool chéri des russes mais représente également un problème de santé publique. Ce vieux démon fauche de nombreuses vies chaque année et est responsable de 35% des décès des hommes de moins de 35 ans. Ce chiffre alarmant s’explique par la croissance de consommation d’alcool frelaté. La vraie vodka coûtant bien trop chère pour la plupart des russes, ils se dirigent vers des mélanges illégaux aux recettes douteuses contenant de l’huile de bain ou de l’antigel.

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Le ministre de l’agriculture espère ainsi que les russes se tourneront vers le vin, moins puissant que la vodka, mais le doute persiste quant aux prix des bouteilles. Néanmoins, afin de calmer les ardeurs et futures orgies de vinasse, Alexander Tkachyov tient toutefois à souligner « Bien sûr, tout doit être modéré : vous pouvez mourir en buvant un seau d’eau. Le vin doit également être pris avec modération , même si la majorité des russes ne comprennent pas cela ».

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