L’urbex l’art de la grandeur de l’oubli

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Bertrand Messi

Mis à jour le :

Thomas Jorion redore les lettres de noblesse de l’urbex

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Fan des Goonies durant sa plus tendre enfance, Thomas Jorion se délectait déjà d’explorations urbaines de cabanes. Après des études de droit avec d’ores et déjà la photographie en passe temps, ce n’est qu’à la fin des années 2000 qu’il décida de se consacrer à plein temps à la prise de vues urbex.

urbex

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USA, Europe de l’Est, Japon, Thomas Jorion découvre des lieux atypiques et moins communs que pléthores d’urbexers se retrouvant bien souvent sur les mêmes plates-bandes. Au fil de ses pérégrinations, il découvre des usines, hôtels particuliers digne de Shining et raconte sans retouche et seulement avec la lumière naturelle les lieux déchus. Les images ont l’incroyable capacité à réveiller l’âme d’explorateur enfoui en nous pour aller défricher des anciennes grandeurs victimes de leur décrépitude.

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