A Uli Alto, là où l’argent est inutile

D’amour et d’eau fraîche …

Budget à anticiper, finances dans le rouge, stress constant … La frénésie folle de notre monde va t-elle s’arrêter ? Sans doute que non… Comme une envie irrésistible de le fuir sans se retourner, n’est-ce pas? Dans les Pyrénées, certains l’ont fait, en marge de la société, du consumérisme, du tout-argent, loin de la pollution et du bitume. Dans le village auto-suffisant d’Uli Alto: quiétude, solidarité et autonomie pour un quotidien en paix et en harmonie avec la nature environnante qui domine la région montagneuse.

Uli Alto

En 2009, 3 jeunes français décident de mener une vie qu’ils auraient choisi et renoncent aux propositions restreintes de la société. Ils posent leurs valises dans ce coin isolé du nord de l’Espagne dans un village abandonné des municipalités. D’autres adeptes du style de vie alternatif les rejoindront pour créer une véritable communauté.

Uli Alto

Aujourd’hui, ils sont une quinzaine à vivre dans des caravanes, yourtes, tentes ou maisons en bois construits de leurs propres mains grâce à des matériaux de récupération et le peu d’argent qu’ils partagent. Avec les autres communautés autonomes de la région, les villageois se serrent les coudes, entre planches à assembler et vêtements à confectionner.

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Uli Alto

1 fois par mois, les différents villages se réunissent pour partager leurs expériences, anticiper les projets communs, prévoir l’avenir ensemble, s’entraider pour les tâches qui nécessitent du renfort… Objectif: mettre en place une économie durable grâce à une solidarité et une communication efficaces entre « voisins », loin des banalités échangées dans les cages d’escaliers parisiennes.

Uli Alto

D’un point de vue du confort vital, toutes les installations élémentaires sont à disposition: toilettes sèches creusées, douches installées, eau abondante puisée à la source et électricité grâce à l’énergie fournie par des éoliennes.

Uli Alto

Bon c’est sympa la vie de hippie, mais on mange quoi? La bouffe à Uli Alto c’est tout sauf un problème: le potager et le jardin collectifs, les brebis, les poules et les chèvres fournissent lait, denrées de bases, légumes et fruits frais.

Ainsi, les habitants d’Uli Alto ne manquent de rien, comme une vie de bohème collective et solidaire qui se nourrit d’amour et d’eau fraîche. Ça fait rêver… Alors en attendant de craquer et de tout plaquer pour les rejoindre, ci-dessous, un petit aperçu de leur quotidien:

 

 


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