Le photographe Horia Manolache entre rêve et pauvreté

Une autre vision de la pauvreté par Horia Manolache

Pour son nouveau projet le Prince et le Pauvre, le photographe Horia Manolache basé à San Francisco a travaillé sur un projet quelque peu « original ». Il a rencontré des sans abris, a discuté avec eux pour connaître leurs histoires, leurs envies, et a ensuite tiré leur portrait de deux façons : la première les montre comme ils sont maintenant, à la rue, et le deuxième portrait les montre dans la vie ou la carrière dont ils avaient autre fois rêvé.

Un long travail de rencontre, de discussions, de tests, afin de bien apprendre à connaître et à cerner ces personnes, d’après le photographe « un cliché ne dégage rien si tu ne connais pas un minimum la personne ». Manolache les a donc convié dans une chambre d’hôtel afin de réaliser ce projet avec sa femme en tant qu’assistante, projet qui lui tenait à coeur.

Horia Manolache

Le but de son projet ? Montrer ces gens dans une approche peu probable et une distance peu probable. « J’espère que cette série aidera d’autres à réfléchir sur le problème des sans abri », a-t-il déclaré.
Cerise sur le gâteau, pour les « remercier » d’avoir participé à cette série photographique, le photographe leur a donné tout ce qu’il pouvait ; argent, logement provisoire, vêtements, nourriture, etc.4-1145-110 7-92

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