Mon périple avec Jägermeister pendant 48 heures en Allemagne !

Jagermeister - Wolfenbutel

De Wolfenbutel à Berlin retour aux sources du Jägermeister !

Bon on ne va pas se mentir ça faisait longtemps que je n’avais pas rédigé sur Open Minded, et ça me manquait. Les events de rap et de techno c’est bien, mais de retour sur le site pour vous raconter mon voyage dans les usines Jägermeister, c’est mieux.

Début de cette magnifique histoire début mai, on m’appelle pour me dire « Salut vieux ça va ou quoi ? Tu sais toujours écrire ou comment ça se passe ? ». C’est vrai que depuis que j’écoute en boucle PNL, MZ, Vald & co je me suis un peu perdu mais je demande quand même :

« Ça dépend sur quels sujets rap, techno ou alcool, sinon c’est pas dans mes cordes ? »

« C’est dans tes cordes alors je te prends un billet le 1er juin fais tes valises on bouge à Berlin ! »

Faudrait voir à pas trop m’intellectualiser. La dernière fois que j’ai parlé politique c’était pour les 30 ans d’un pote à Vilnius mais ça c’est une autre histoire … 30 mai, 3 heures du mat je suis dans les petites gâteries (vous connaissez la suite) et la bim !!! Merde je pars dans 3 heures. Le temps de me doucher, retrouver mon passeport, me brosser les dents j’arrive le dernier à Charles de Gaulle. Là 12 personnes m’attendent la même tête en biais que moi, je lâche mon habituel « C’était prévu don’t worry ! » (bien sûr …).

On monte dans l’avion, là trois meufs dont je citerai le nom plus tard parlent non stop pendant tout le voyage je me dis « putain qu’est-ce-que j’fais là » ou « wesh je m’en bas les couilles de tes histoires de placement de produits », après 40 minutes de retard, arrivée à Berlin ! Enfin je vais pouvoir me coucher me dis-je, mais nous allons à Wolfenbutel … Vous avez trois secondes pour me situer la ville du loup sur une carte. On prend un TGV allemand avec des prises électriques et de la place pour les jambes c’est assez rare pour être souligné, puis un bus et on arrive enfin dans la province allemande et la maison de JagerMeister.

Dans les bureaux de Jager à Wolfenbutel ! 

Une photo publiée par Open Minded (@openmindedmag) le

Je vais enfin dans ma chambre et je m’endors … 15 minutes plus tard on me réveille, ils sont déjà dans la salle de réunion pour découvrir la fabrication de Jager, premier rendez vous où j’arrive en retard (c’est que le début). J’arrive dans la salle où tout le monde est déjà assis sans un bruit mes putain de pompes soit disant semelle du turfu grincent comme pas possible et je suis assis à l’autre bout du monde par rapport à la porte d’entrée. Bref après avoir coupé la présentation, je m’assois et me retrouve à côté des narvalos de service donc vannes sur vannes on n’écoute évidemment rien, je sais juste qu’en Europe ou en France je sais plus, le Jäger est la 8ème boisson la plus consommée.

Jägermeister présentation
Tu vois la place vide ? bah c’est moi 🙂

Donc on enchaîne pour découvrir les 56 produits naturels qui font de Jägermeister un produit 100% naturel (oui oui je l’ai déjà dit mais je bois rien de naturel donc fallait que je le répète pour être bien sur). On s’habille comme des mecs de laboratoire et là je commence à repérer le mec le plus étrange du voyage qu’on appellera Piër pour ne pas divulguer son identité. La meuf qui nous fait visiter nous parle de techniques d’extractions et de purification de l’eau et le mec dit :

Lui -« Yes it’s like Monsanto you know ? »
La meuf – « What did you say ? »
Moi -« Mais ohlala mais qu’est-ce-que tu racontes toi ? »
Lui « Yes like you know le congelator ? »
Personne X -« On dit freezer connard »

Ouh putain ce voyage commence à me plaire je m’approche de Piër lui lâche un « t’as pris quoi vieux avant de venir ? », ce à quoi il répond « Je ne vois pas de quoi tu parles ? » (finalement le mec n’est pas très second degré). Bref on marche dans l’usine on sent des ingrédients bizarres, je reconnais juste le safran et l’étoile anisée, moi et les plantes ça fait deux comme je disais. On regarde des vidéos, on parle, on passe dans des entrepôts avec des cuves qui sentent le 12 ans d’âge, d’ailleurs certaines personnes commencent à tourner de l’œil. Et évidemment on fait la première photo habillés comme des culs, mais c’est marrant.

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Les ingredients Jägermeister
Illustration de « Habillés comme des culs mais c’est marrant »

De retour à la maison Jäger à Wolfenbutel je fais un tour dans la ville accompagné du binôme Benta / Maria ou le premier est bien un prénom et c’est génial. Tout à l’air vieux on passe devant la première baraque où Jägermeister a débuté au début des années 1900, bref du génie. J’achète des clopes dans un distributeur qui me balance le paquet dessus à 200km oklmzer mon gueux.
Le soir on part manger et je découvre enfin comment les Allemands boivent le Jäger, ils prennent les petites fioles entre les dents, se bouchent les oreilles et cul sec ! J’envoie un :

« Vous êtes chelou de vous boucher les oreilles ? »
« Like that you can listen the Meister ! »
« Ouloulou j’ai rien compris »

J’évite d’ouvrir ma gueule pour rien à partir de ce moment là et coule avec mes 12 accompagnateurs une fiole, puis avec chaque personne de l’équipe, puis en dessert, puis je suis à je sais plus combien …
Bon je rentre à l’hôtel et là Piër ré-apparaît :
« Mec j’ai perdu mon téléphone »
« Waouh. Et ?  »
« Faut que tu m’aides ! »
« Qui êtes vous ? »

Le mec me lâche plus il veut que je retrouve son téléphone je lui rends enfin, lui conseille de partir se coucher et sombre littéralement sur la moquette de ma chambre. Heure du décès premier soir 2h00 du matin.

Jägermeister - Content
Waouh un glaçon

Réveil amnésique, yeux collants, mais où suis je ? Ah oui c’est bon, réveil qui sonne, il faut aller à la présentation. Sur le chemin, le bien nommé Mehdi me raconte que notre héros du voyage Piër était couvert de noir dans sa chambre et il sautait sur son lit en criant à 3h00 du matin. Putain faut que je recrute ce mec chez Open Minded pour les prochains événements c’est obligatoire. Puis on nous annonce ma première angoisse : 3 heures de bus pour le retour à Berlin. Entre deux dos d’âne je trouve une équipe avec Nico, surtout pour se coller des papiers sur le front comme des cons et tenter de deviner que j’ai que Dora sur le front. On se souviendra de ce même Nico qui se rentre le papier entier dans la bouche pour que « ça colle bien au font ».

On arrive enfin sur un terrain abandonné pour une séquence de graffiti, comment te dire qu’on a retourné le terrain de gueuta au fatcap orange c’était bien et on était content ci joint 🙂

la team de choc

Retrouvaille à l’hôtel Nhow, heureusement que j’étais encore un peu dans les vapes parce que sinon ça part en crise d’épilepsie direct, du rose et du violet partout. On part pour une séance de Top mixologist avec Niels je teste quelques cocktails et je repars voir un pote à Kreuzfeld à Berlin et là les ennuis commencent.

Faire des cocktails avec Monsieur Niels ! #catue

Une photo publiée par Open Minded (@openmindedmag) le

Je pars rejoindre mon pote et j’oublie ma CB chez le pissou en bas de chez lui après 1h30 de blabla, et au moment de partir rejoindre les autres au restaurant, impossible de retrouver ma CB. Je refais le quartier en entier personne n’a rien vu ni rien entendu. Putain !!! 45 minutes plus tard Illumination !!! Je retourne embrouiller l’indien derrière la caisse, je récupère ma carte, prends un taxi et là erreur bis je lui dis : Bergstraße 22 … Sans donner le quartier et je me retrouve à l’autre bout du monde. En violet la bonne destination, en rouge où je me retrouve.

Berlin perdu

Le temps de pressionner le taxi en lui disant que je ne descends pas, je râte le restaurant entier et retrouve tout le monde au bar d’après, on découvre les derniers cocktails Jägermeister et on rentre à l’hôtel sur la terrasse, après avoir vidé tous les frigos. 7 heures 30 du matin et 400 vannes plus tard, le Nhow Hotel ressemble à une zone de guerre, ils restent 3 survivants, l’enceinte envoi Eiffel 65 Dabedi Damachin et je me dis que je vais me coucher.

Quel incroyable voyage et quelle expérience ! Il me faudrait 1600 mots supplémentaires pour vous raconter tout ça. On en place une pour Willem, Anna, Amandine, Emma (à qui j’ai retourné le cerveau), Mehdi, Houssine, Piër, Ricky et ses photos, Laurine, Maria, Nico, Christian et les fratés du Sud et tous ceux que j’oublie !

La Fin de la fin