Trocadero-fixie, le vélo complètement tordu

 

Trocadero-fixie

Soyez prêts à swinger au rythme du Trocadero-fixie

Le Trocadero-fixie est le bébé de trois entrepreneurs Bretons. Ils ont décidé de se réunir autour de ce projet, au départ pour lutter contre le vol de vélos : maladie urbaine à la Française.

 

Les sensations fortes font la particularité du joujou. Dans les virages, les tournants et les rues parfaitement droites, les casse-cou seront ravis. Avec ce vélo au cadre pivotant, ils pourront se sentir valser des côtés en se rapprochant un peu plus du sol. Pour tourner à droite, il suffit de se déhancher de ce côté en laissant le guidon droit. Un nouvel exercice qui met à l’épreuve le poids du corps et le mouvement de la roue arrière de la bécane.

Le vélo donne l’impression de se tordre à chaque coup de pédale. Ca risque d’être pratique dans les embouteillages pour zigzager entre les automobilistes en file indienne.

 


La première vidéo de présensation du Trocadéro-fixie

Bien différent d’un vélo traditionnel, les plus craintifs pourront se rassurer. Le Trocadero-fixie ne garde pas constamment sa forme chelou et désarticulée. Avec une petite goupille magique qu’il faut insérer dans le cadre, voilà qu’il redevient vélo ordinaire. Libre à l’utilisateur de choisir la conduite qu’il souhaite.

 

Trocadero-fixie

Fixiee, on connaît. Trocadero, aussi. Mêler les deux mots est un choix réfléchi. Le Trocadero est tout simplement devenu la place emblématique des amateurs de skate et de roller. Les créateurs ont voulu lui faire un petit clin d’oeil. Peut être qu’on y verra bientôt des adeptes du Trocadero-fixie.
Le fixie, en vogue dans les années 80 à New-York, est un vélo classique sans vitesses et sans freins qui voit le pignon de sa roue arrière fixe. Elle n’est donc pas libre et totalement différente de ce qui fait le charme du Trocadero-fixie Français. En fait, il se place dans la famille des “singlespeed mais pour les personnes n’ étant pas dans le monde du vélo, fixie est plus parlant” et plus utilisé.

 

Johan Le Bon, Alexis Honoré et Alban Haloche, les papas du projet travaillent actuellement sur la commercialisation de l’engin. Avec un travail prenant chacun de leur côté, difficile de se lancer sur le marché. Ils espèrent tout de même le faire rapidement. Pendant ce temps là, on conseille aux futurs utilisateurs de réfléchir aux figures à réaliser, qui « n’existent pas pour l’instant » d’après Alban. « À vous de les inventer ! »