Retour sur le FKJeudi du 10 Décembre à la Cigale

FKJ La Cigale

Après un apéro à la fourmi, on est allés voir FKJ à la Cigale.

Premier bon signe, très tôt, il y avait beaucoup de gens (de la fontaine). Coincidence ? Je ne pense pas.

Le bal est ouvert part Bonnie Banane. La chanteuse pétillante et déjantée a fait décoller la salle jusque dans les hauteurs de son univers planant. S’en suit un entracte de quelques minutes, mais à peine le temps d’atterrir qu’on est déjà repartis dans une autre galaxie dès l’arrivée de FKJ. Une Cigale pleine comme une fourmilière, un public conquis d’avance, tout y est.

Le Franco Néozélandais commence sa ballade d’un instrument à l’autre, en commençant par le clavier. Surprise, il s’agit non pas du synthétiseur habituel mais d’un piano à queue (pas de panique, le nom est trompeur mais il joue avec les mains). Il gratte ensuite sa guitare et sa basse, reprend son souffle au saxophone et fredonne même quelques notes au micro. Le tout accompagné d’une touche électronique apportée par une machine pleine de boutons aussi farfelue qu’efficace.

À LIRE :   Une semaine à la Paris Design Week (Part. II)

La soirée se termine en apothéose par un solo de piano, immortalisé par Emilie Marillat, groupie d’un soir à l’instar de l’ensemble du public enivré par l’ambiance, la musique et les mojitos à 8 euros. Dernière émotion forte, quand tu sors d’une salle à Pigalle un peu éméché et après avoir dansé deux ou trois heures, tu ne t’attends pas à ce qu’il y ait des métros.

Mieux, il est presque tôt, et t’as même le temps de grignoter un kebab. Bref, comme on dit, « jamais déconcerté en sortant des concerts. » (personne n’a jamais dit ça mais ça rime et c’est joli).

 

Publicités