Gijs Van Vaerenbergh t’invite entre ses couloirs d’acier

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Le duo d’architectes Gijs Van Vaerenbergh créé un labyrinthe d’acier de taille !

Gijs Van Vaerenbergh célèbre les dix ans du centre des arts C-mine en Belgique et érige pour l’occasion un labyrinthe d’acier dans l’ancienne mine de charbon de Genk. Une vielle photo polaroïd qui traine dans votre grenier depuis 10 ans, une tache d’encre sur un mur votre danse de la victoire, votre poubelle ou votre dressing, l’art est partout, tout le temps, et vous n’en avez parfois même pas conscience. Mais si vous n’avez jamais réussi à tirer parti de tout ce potentiel – et Dieu sait qu’il est impressionnant – d’autres y arrivent, et même très bien. Vous ne les connaissez pas ou vous en avez vaguement entendu parler, dans les deux cas, Open Minded est là pour que vous restiez à la page, et que vous deveniez l’expert en art que tout le monde s’arrache.

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Gijs Van Vaerenbergh n’est pas une seule personne mais bel et bien le fruit d’une association entre les artistes et architectes Pieterjan Gijs et Van Vaerenbergh. S’attaquer à des installations monumentales fait partie du quotidien de ce duo belges. C’est donc sans surprise qu’on découvre celle réalisée pour les dix ans du centre des arts C-mine, un labyrinthe d’acier construit dans l’ancienne mine de charbon du Winterslag à Genk.

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Fabriquée par Meuwes Laswerken et assemblée par les ingénieurs en structure Bollinger + Grohmann, cette installation au graphisme travaillé brise les codes traditionnelles du labyrinthe par ses ouvertures et ses perspectives sur l’environnement.

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S’il nous fait légèrement (je dis bien légèrement) penser au labyrinthe de stèles du Mémorial de l’Holocauste à Berlin imaginé par l’architecte américain Peter Eisenan, celui de Gijs Van Vaerenbergh n’est pas fait de béton. Entièrement composé de murs d’acier, ses parois sont hautes de cinq mètres et larges de cinq millimètres. Selon ses deux architectes, cette « installation sculptural se concentre sur l’expérience de l’espace ». Quoi qu’il en soit le résultat est impressionnant, et on irait bien y faire un tour à condition de ne pas s’y perdre.

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