Feeding Forward, l’Uber alimentaire

feedingforwardFeeding Forward, l’application ambitieuse qui veut combattre le gaspillage alimentaire

C’est une application qui pourrait vraisemblablement changer notre mode de vie, et celui de beaucoup de gens dans le monde. Feeding Forward, semble à priori être une nouvelle application pour smartphones comme il en naît des centaines tous les jours. Pourtant, cette application risque bien de révolutionner la vie de chacun en s’attaquant à un problème qui aujourd’hui est d’importance majeure ; la faim dans le monde et le gaspillage alimentaire.

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Chaque seconde qui passe, c’est pas moins de 41,2 milles tonnes de nourriture qui sont jetées à la poubelle. Ce n’est donc plus forcément un problème de manque de nourriture dont il s’agit selon les zones. En effet on compte depuis quelques années une population d’obèses plus conséquente que de personnes qui meurent de faim ; l’obésité tue trois fois plus que la malnutrition. Un problème flagrant et d’urgence difficile à gérer qui a su pourtant retenir l’attention des californiens à l’origine de cette application puisqu’aux Etats-Unis, une personne sur six ne mange pas à sa faim tandis que 40% de la nourriture produite est jetée.

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Grâce à l’application Feeding Forward, des restaurateurs, entreprises ou gérants de magasins alimentaires pourront prévenir lors qu’ils ont de la nourriture à jeter. Après quoi, une équipe de Feeding Forward viendra récupérer la nourriture pour la redistribuer à des associations caritatives, centres pour sdf ou banques alimentaires.

Cette idée de génie, c’est celle de Komal Ahmad, jeune entrepreneur de San Francisco dont le but est de remédier à ce réel problème de gaspillage alimentaire. Elle parle d’ailleurs de devenir « un Uber de la récupération de nourriture. »

Si pour l’instant l’application n’existe qu’à San Francisco et ses environs et a déjà pu nourrir plus de 600 000 personnes, Komal Ahmad a d’ailleurs déjà exprimé son désir d’exporter son idée outre-atlantique, en Europe mais aussi au Pakistan et en Ouganda. On espère que cette application se propagera très vite à l’échelle mondiale.