Crème de la crème, le business lancé par les grandes écoles

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Crème de la Crème, le nouveau business des grandes écoles

C’est bien le titre d’un film de Kim Chapiron, d’ailleurs c’est de celui-ci dont ils s’inspirent. Dans La Crème de la Crème , sorti il y a un an, les étudiants d’une grande école de commerce française passe rapidement à la pratique en appliquant les lois du marché à leurs relations sexuelles.

Mais on ne vous parle pas du film, il s’agit ici d’un nouveau business crée par des étudiants de grandes écoles.

Ils s’appellent Jean Charles Varlet, Théo Dorp et Jérémy Bellaiche et viennent tout droit d’écoles prestigieuses où ils ont eu l’idée de cofonder Crème de la Crème. C’est un service à la demande :«Avec ce site, on fait profiter les particuliers et les entreprises de toute la France de notre réseau», explique Théo Dorp

Un devoir à faire ? Besoin de cours particuliers ? Une correction ? Autant demander à la crème de la crème, elle sera à votre service!

Des étudiants de Sciences-po, HE, Edhec, Essec proposent leurs services à n’importe quelle heure de la journée et accessibles à tous. Il suffit pour cela d’envoyer un SMS à un numéro de téléphone non surtaxé. Les services restent confidentiels, la demande doit simplement concerner des compétences d’un étudiant dans le domaine du commerce, marketing etc…

Les tarifs sont calculés ensuite au cas par cas. (Ce n’est pas gratuit! )

L’idée est de faire le lien entre des particuliers et des étudiants, contre une rémunération.  Les étudiants sont sélectionnés selon leur profil et leurs disponibilités afin de remplir une mission dans les 24 heures.

Pourquoi ce nom? Les fondateurs assurent qu’il n’y a aucun élitisme et affirment qu’au contraire ils souhaitent démocratiser l’accès aux compétences des étudiants de grandes écoles.

Depuis son lancement mi-avril, Crème de la Crème regroupent les services de 300 étudiants des meilleures écoles françaises.