Grace à Bryan James, devenez urbexeur de l’extrême au Japon !

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Bryan James vous fait visiter Hashima : île fantôme du Japon

Au milieu de la mer d’Amakusa se trouve l’île Hashima. Remplie d’histoire, elle est aujourd’hui abandonnée. Si les visites sont limitées pour le public, il est désormais possible de le visiter grâce à Internet et à Bryan James. 

En 1890, le groupe Mitsubishi achète une petit île au milieu de la mer d’Amakusa, dans le sud du Japon. Hashima, plus connue sous le nom de Gunkanjima fait partie des 505 îles de la préfecture de Nagasaki. Elle se situe sur un gisement de charbon que le groupe souhaite mettre à profit.

Pour accueillir les mineurs, l’île se transforme en une véritable ville avec des commerces, des écoles, des immeubles, tous encerclés par un grand mur de pierre pour les protéger des tempêtes.

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Durant la seconde guerre mondiale, la mine produit en moyenne 400 000 tonnes de charbon chaque année. On compte parmi les ouvriers au moins 800 esclaves coréens et chinoisalors sous domination japonaise– plus de 120 se tueront à la tache, dans des conditions de misère et d’exploitation.

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En 1950, la population atteint 5300 habitants faisant de l’île Hashima l’espace où la densité de population est la plus élevée du monde avec environ 84 000 habitants par km².

Quand le pétrole commence à remplacer le charbon, l’activité de la mine commence à s’essouffler et l’économie locale s’éteint. En 1974 les derniers habitants quittent l’île.

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Aujourd’hui inhabitée, elle est devenue une véritable air de jeu des urbexeurs. Bryan James est l’un d’entre eux, de nature généreuse, il a décidé de créer tout un projet vous permettant, depuis votre ordinateur de découvrir les vestiges de cette île fantôme. Son site internet est une véritable expérience digitale.

Dès le premier clic, nous rentrons dans l’univers –un peu flippant– de l’Hashima avec un fond musical angoissant et un texte qui tremble. Ensuite, vous êtes depuis votre canapé, le maître de la visite, qu’il s’agisse de voir l’école primaire, les immeubles, ou encore la mine. Entrez dans ce « monde oublié » grâce… à notre Dieu Google (ehh oui). 

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