Quand vos parents se la jouent « Big Brother »

Surveillance parent

Les parents américains poussent le bouchon un peu trop loin….

Ne reculant jamais devant le ridicule et la bizarrerie, nos lointains voisins d’outre atlantique nous ont encore une fois fait bien marrer. Alors qu’une étude indique que les parents américains surveillent sans relâche leurs progénitures, surtout à l’aide de nouvelles technologies, faut-il s’inquiéter d’une transposition de ce phénomène en France ? Open Minded a mené sa petite enquête.

Surveillance

Après Tinder, Facebook et Snapchat une  nouvelle application fait rage aux Etats-Unis, il s’agit de l’appli WYC (Watch your child – surveille ton gosse en anglais) qui fait un tabac chez les parents américains. En effet celle-ci leur permet de surveiller leur enfant en s’infiltrant discrètement dans leur portable, afin d’en retirer un panel d’information indispensable à leur sécurité (Géolocalisation, sms, conversations enregistrées…. tout y est.)

Mike, un jeune adolescent américain de 16 ans, qui habite Redfield, une charmante ville du Dakota du sud, vit l’enfer au quotidien. En effet par surprotection, par peur ou même par amour nous diront certains parents, son père et sa mère exercent une surveillance sans relâche sur le jeune homme et sa sœur.

Un bracelet qui envoie des décharges électroniques à chaque bêtise, des pièges à Ours devant la porte d’entrée pour éviter toute fugue…ses parents ne reculaient devant rien pour protéger leur bambin. Lorsque cette surveillance a disparu du jour au lendemain, il n’a rien trouvé à y redire. Sauf qu’il s’est rendu compte que, comme des milliers de parents, les siens avaient téléchargé l’application WYC. Un acte qui l’a révolté, demandant son émancipation dans les mois qui suivirent. Son histoire est actuellement étudié par la Cour Suprême américaine, qui fait face à un cas sans précédent, et rendra son verdict sous peu.

Surveillance NSA amerlock

Et oui parce que dans le monde qui est le nôtre, entre les fusillades toutes les deux semaines, et les attentats qui se multiplient, les américains n’ont toujours pas lâché leur fameux sens aigu de la paranoïa… et ils en profitent donc pour « sur -fliquer » leurs enfants.

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Après une manifestation pour la liberté d’expression, où ils scandaient le très bon slogan  » vous ne nous priverez pas de notre liberté «  ces honnêtes gens n’ont donc rien trouvé de mieux que de priver leurs enfants de celle-ci.  » Par protection, nous ont-ils avoué. En plus, maintenant on peut savoir exactement où ils sont à tout moment, donc en cas de fugue, nous savons où chercher ». Habile, Bill.

Lorsqu’on leur demande si ils n’ont pas l’impression d’aller trop loin, ils nous répondent « C’est pour leur bien, et nous avons la responsabilité de le faire, pas comme la NSA qui a carrément violé la vie privée de millions d’habitants ». Soit.

Suite à cette histoire, le personnel de la NSA a annoncé vouloir porter plainte contre ces pratiques, et a menacé  de faire grève. Ceux-ci ont aussi organisé une collecte de fond pour Aaron, un adolescent emprisonné dans sa chambre, puni pour avoir, et nous citons  » tenté de regarder un film a caractère pornographique, qui constitue un danger, les djihadistes recrutant via des sites comme celui-ci «  selon les parents du jeune homme.

Surveillance NSA

En effet d’après Jeff, employé de la NSA depuis 10 ans  » les parents paranos nous privent de notre droit à l’espionnage, et menacent nos emplois. En effet ils effectuent notre travail gratuitement ».

D’après plusieurs sources haut placées, Barack Obama songerait à réduire les effectifs de la NSA drastiquement et à instaurer un service civique permanent nommé PSA « Parent surveillance association ».

Une affaire qui pourrait venir faire des remous en France et en Europe ? Angela Merkel a déjà répondu : « Nous avons déja ce qu’il nous faut je pense. Nous sommes en train de faire d’énorme progrès en matière de surveillance citoyenne. Tenez, par exemple, grâce à l’application Track it, pas besoin de la NSA, c’est mon mari qui surveille désormais mon portable. « 

Affaire à suivre.

Angela Merkel Allo

 

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