La Jeune rue, un projet rempli de nids de poule
L’année dernière, un projet grandiose si ce n’est megalo posait sa première pierre à l’édifice : La Jeune Rue. Un projet gastronomique parisien, un pari fou et une révolution culinaire : un endroit où le culte du bien manger deviendrait une religion.
La Jeune Rue, ou “un rêve gastronomique, doublée d’un pari culturel et d’un projet de société” selon son créateur Cédric Naudon. Traduisez, l’ouverture de 36 restaurants et commerces de bouche alimentés par une agriculture bio et une transparence totale quant à la provenance des produits, tout cela dans un design exceptionnel et d’envergure. Traduisez, le temple du bien manger ou l’antre des bobos-hipster en mal de “mets”. Un attrape bobo en somme.

En 2013, c’est une véritable partie de Monopoly qui se joue dans la capitale. Cédric Naudon rachète tout entre République et le Marais, abaissant ses meilleures cartes pour un montant de 30 millions d’euros. Ce projet avait secoué les estomacs de la capitale canadienne, provoquant enthousiasme, curiosité, gourmandise et suspicion.
Fin 2014, les nids de poules ont complètement recouverts le projet de la Jeune Rue et les estomacs se retournent. Trois sur 36, c’est le nombre de restaurant qui ont réussi à ouvrir leur porte cette année et on attend toujours l’ouverture du premier commerce de bouche. Les investisseurs prennent leur jambe à leur cou, la banque publique d’investissement déménage de projet, le conseiller Arnaud Deguin, militant du projet et chef étoilé rend les armes et le nom s’apprête à tomber car il ne lui appartient pas !

L’air comme base du projet de la Jeune Rue, tout s’effondre. Open Minded vous conseille de mettre très vite votre plus belle moustache de hipster et de vous rendre dans l’un des restaurants déjà ouverts avant que le plafond vous tombe sur l’estomac. La jeune rue, un projet qui a eu les yeux un peu plus gros que le ventre et on reste sur notre faim !

Je suis Bertrand Messi, un jeune diplômé en communication qui a su se démarquer dans le monde du web. Depuis 2019, j’ai su me faire une place en tant que rédacteur web SEO, un rôle qui nécessite une compréhension approfondie des moteurs de recherche et une capacité à créer du contenu engageant et optimisé.
Je ne suis pas seulement un expert en SEO, je suis aussi un passionné de jeux vidéo et de culture urbaine. Cette passion a été un atout majeur dans ma carrière, me permettant de combiner mon amour pour les jeux vidéo et la culture avec mes compétences en rédaction web.
En 2023, j’ai rejoint l’équipe d’OpenMinded en tant que gestionnaire de contenu. Dans ce rôle, j’ai la responsabilité de gérer et de superviser le contenu du site, m’assurant que chaque article est à la fois informatif et engageant pour les lecteurs.
Que ce soit dans mes articles de blog, mes guides de jeux, ou mes interactions avec la communauté, dans un style amical, je permets à mes lecteurs de mieux comprendre des informations techniques, ce qui est un atout précieux pour moi.
Je suis un professionnel dévoué et passionné qui a su faire de sa passion pour les jeux vidéo et la culture urbaine une carrière réussie. Mon expertise en SEO, ma passion pour les jeux vidéo et mon style amical font de moi un acteur majeur dans le domaine du contenu web.


Franchement les gars, faut arrêter de faire écrire vos articles par vos développeurs. Chacun son métier.
Vous avez vraiment une dent contre les hipsters, vous en parlez dans tous vos articles