Pôle Emploi, nommé plus belle arnaque de France.

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chomage

Une histoire avec la connerie de Pôle Emploi en guest – star.

Ca fait longtemps qu’on avait pas poussé de coup de gueule contre quelqu’un. Je ne parle de la SNCF ni de la RATP- ceux-là sont dans notre coeur pour toujours, on les haïra jusqu’au bout- ni même de Burger King, nos petits chouchous en matière de lynchage. Aujourd’hui, on va démonter Pôle Emploi.

 Pôle Emploi aka la plus belle arnaque française, l’agence qui te brise tes rêves et tes espoirs mais par dessus tout l’agence la plus incompétente que la Terre porte en son sein, celle qui prend un malin plaisir à se foutre de ta gueule avec une innocence déconcertante.

Le but principal de Pôle emploi est de trouver des emplois aux mecs qui sont au chômage et de leur filer quelques billets par mois le temps qu’il trouve du travail. Qu’est-ce j’aime la théorie.

Ce que j’aime encore plus c’est de raconter des histoires où Pole Emploi est au summum de sa connerie, de son génie- que dis-je de son art- et vous allez forcément vous reconnaître parce qu’on a tous été victime de la connerie de Pôle Emploi au moins une fois dans sa vie. Voici donc le combo de trois histoires vraies. 

pole emploii

Tu t’inscris sur Internet et on te file un rencard dans une agence pour discuter avec un mec hautement qualifié du pourquoi du comment de ta recherche d’emploi. Les murs sont gris, les lumières sont trop fortes et tout est vieux, bloqué dans les années 80.

La seule chose que tu captes dans le regard des gens, c’est FUYEZ écrit en lettre capitale et tu vas t’asseoir sur ces chaises oranges usées par toutes ces personnes au bord du gouffre qui se sont assises là avant toi.

Après 40 minutes d’attente – et ça veut t’apprendre la ponctualité- tu arrives dans le bureau de cette conseillère d’orientation pour adulte. Elle est la défaite du système à elle toute seule, étriquée dans son pull Camaïeu qui ne s’est jamais arrêté de boulocher depuis 1998 et elle veut te faire croire qu’elle peut t’aider.

ponctualité

A ce stade, tu sais déjà que t’es foutu mais tu veux quand même ton fric alors tu l’écoutes encore un peu, en te demandant sérieusement pourquoi cette femme a un job et pas toi.

Après étude de ton cas, elle te fait remplir un dossier de 64 pages- dans lequel tu notes ton adresse environ 27 fois- que tu dois ré envoyer par la poste. Puis, tu attends, confiant.

Ensuite, suite à une erreur administrative, tu apprends que tu ne toucheras jamais ton chômage ce mois-ci ni le mois suivant. C’est pas grave, tu vas bouffer des pâtes à l’eau pendant deux mois en maudissant cette femme que tu as malgré tout très envie de revoir parce qu’elle te rappelle tout ce que tu ne veux pas devenir.

Cinq mois plus tard, après que ces fonctionnaires aux deux mains gauches pleines de pouces aient perdu ton dossier, tu touches enfin ton chômage, ton dû, ton flouze et tu fais péter le menu Maxi Best Of du Domac.

cdi

Deux mois plus tard, le temps de bien profiter de la malbouffe , de la drogue et de tout ce que ces vacances payées t’offrent, tu te dis qu’il est temps de retrouver du travail si tu veux pas finir comme ta conseillère aux cheveux fillasses. Deuxième rencard, celui où vous consultez ensemble les offres d’emploi.

Vous en arrivez à la même conclusion que toi, hier, tranquillement posé en calbut sur le canap‘ : il n’y a rien qui te branche, même si tu fais un effort. Mais t’es pas un fainéant et tu veux pas finir dealer alors tu vas quand même dans ce bar-tabac-pmu qui pue la vinasse à dix kilomètres et tu fais ta journée d’essai.

Tout se passe à merveille malgré l’odeur et les clients bourrés à 10 h et tu te dis que, provisoirement, ça pourrait faire l’affaire. T’as des ambitions plus sérieuses pour ta vie et ton passage sur cette planète mais c’est pas le moment de monter sur ses grands chevaux.

Alors, le lendemain, t’y retournes- trop content de vivre ta première journée de travail. Tu déchires tout derrière le bar, tu donnes des astuces au mec avec toi et quand tu t’en vas, t’es serein et confiant, ça va le faire, t’en viens même à penser à ta conseillère et tu te dis que t’as peut-être été dur avec elle, après tout, elle t’a trouvé ce poste.

Le lendemain, t’y retournes toujours aussi heureux et…. c’est le drame. Finalement, ils vont pas te garder parce qu’ils font faillite et que le petit à qui t’as tout appris hier fera bien l’affaire en attendant la banqueroute.

pole

T’as clairement des envies de meurtre et t’es à deux doigts d’aller étrangler de tes deux mains la femme à l’origine de tout ça, même pas capable de faire son taf. Te trouver un job dans une entreprise qui ferme dans 2 mois, ça relève du génie, non ? C’est tout l’Art de Pôle Emploi : te trouver du travail là où il n’y en a pas.

Du coup, tu te dis qu’on est jamais aussi bien servi que par soi-même et tu vas déposer tes CV tout seul comme un grand. Tu te fais la promesse de plus jamais foutre un pied chez ces charlatans de l’emploi, ces fonctionnaires bons à rien derrière leur bureau aussi vieux qu’eux.

Pendant deux secondes, tu considères sérieusement de devenir dealer de quelque chose mais t’as pas la gueule de l’emploi. Alors, tu continues de marcher et tu commences à comprendre ces mecs qui braquent des banques et partent à l’ombre.