L’album du jour : Mechanica de Koloto

Koloto

Koloto, la musique conjuguée au féminin.

La musique. Depuis les premiers instants de notre humanité jusqu’à nos dernières conneries, elle a toujours été là. D’abord classique sans la moindre explication et, aujourd’hui, vue comme à la pointe de la technologie et pour laquelle certains ne sont pas encore prêts, il ne se passe pas un jour sans que l’on ne soit exposé à elle. Synchronisée pour coller à une pub ou simplement diffusée pleine balle par ce voisin qui ferait mieux de revoir sa culture, elle est là. Mais, chez Open Minded, on frappe le voisin et on emmerde la pub pour se tourner vers des artistes qui méritent d’être connus. Voila donc un album, un artiste, un choix parmi tant d’autre qu’on aurait pu faire, une option qui sera notre album pour la journée. De quoi lutter face aux conneries de la SNCF, de la RATP et de toutes ces autres erreurs que notre monde refait chaque jour. Bref, aujourd’hui on part avec Mechanica, opus discret de la britannique Koloto.

Ce qui est cool avec les internets, c’est la capacité qu’on à s’informer sur tout ce qui se passe un peu partout dans le monde. Des attentats par ici, des guerres par là, des catastrophes et quelques réjouissances de l’autre côté de la planète. Rien de bien marrant me direz-vous et vous avez raisons. Mais Internet est aussi un gros crate que tout le monde diggue plus ou moins à la recherche de LA pépite !

Koloto - Mechanica

Avec une intro aussi pourrie que celle là, l’hommage à Skyblog est possible. Largement possible… Mais non, aucun rapport avec l’un des monuments d’une période douteuse pour la France, aujourd’hui, c’est vers le Royaume Uni que l’on se tourne pour aller à la rencontre de Maria Sullivan. Connue pour avoir participé à la formation Delta Sleep où elle tenait la basse, elle laisse entrevoir une autre facette musicale avec son projet solo : Koloto. C’est au détour d’une playlist YouTube que nous fait la rencontre avec sa musique. Mélange d’influences – comme souvent – entre ses racines britanniques et une musique glitchée à souhait qui fait songer à Ample Mammal avec de lourds beats.
Les mélodies penchent vers les boites à musique de l’enfance des plus vieux d’entre nous et sont encerclées par des éléments qui viennent surprendre nos tympans  et rendent le tout subtil et agréable. Difficile de choisir un morceau en particulier, on en viendrait plus à vous recommander l’album en sortie de lit pour se réacclimater avec une journée de merde qu’il va falloir affronter.

AH ! Oui ! C’est une femme. Fallait souligner ça vu que c’est trop rare encore à l’heure actuelle ! Misogynes musicaux que nous sommes…

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OPN × 10TPW pour une femme belle et musicale.