Jon Jacobsen le Salvador Dali de la prise de vue

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La fusion du réalisme et du surréalisme par Jon Jacobsen

Amateur d’art, en tout genre bienvenu en terre promise. Ne vous inquiétez pas je ne vous demanderais pas de payer la quête (du moins pas tout de suite), juste d’ouvrir grand les yeux et de lire ces quelques lignes.Cette fois, cher lecteur sache que nous allons dans l’univers d’un artiste du nom de Jon Jacobsen.

Jon Jacobsen est photographe il débuta en tant que photographe de mode, puis dériva dans les cliché d’art surréaliste.

L’artiste en utilisant des images comme des allégories, crée un monde surréaliste à couper le souffle à chaque photo. Il crée des images et des animations métaphoriques en utilisant son expérience en tant que photographe de mode. Il a une certaine façon de mettre en avant un produit qui combine à la fois une esthétique de mode éditorial et la sensation ainsi que l’apparence de quelque chose à la Salvador Dali.

Le travail de cet artiste chilien est indicatif de plusieurs scénarios imaginés dans un sens où l’expérience sensorielle réelle a un véritable impact. Bien qu’il n’y ait pas de continuité propre à tout son travail , chacune de ses photographies porte le style unique de Jon Jacobsen , faisant en sorte que les téléspectateurs s’intéressent à l’expérience personnelle de Jacobsen ainsi qu’à son imagination .

Du pointe de vue de l’artiste, la vie quotidienne se situe entre le monde réel et celui de l’imaginaire. Cette dualité se cristallise naturellement à travers cette dualité qui semble imperceptible pour nous pauvre mortel. Voilà le postulat de Jacobsen : nous vivons dans le présent sans en avoir conscience jusqu’à ce que quelque chose arrive et casse cet état. Cela déclenche des émotions qui confirment la coexistence entre réalité et fantasme dans le monde tous les jours.

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Après un tel postulat vous vous retrouvez avec un chapelet dans une main et la Bible dans l’autre. Et vous voyez une lumière blanche descendre sur votre crâne avec une mélodie ressemblant curieusement à Carmina Burana, non ce n’est pas le saint esprit qui viens bavarder avec vous c’est juste vous qui avez un peux trop fumé des cheveux du Christ (je parle évidemment de la Marijuana).  Mais revenons à nos moutons avec le processus de création de Jon Jacobsen, qui consiste par commencer en observant un événement qui brise cette dualité, lui donnant ainsi la base conceptuelle pour ce qui, dans l’avenir sera une image. De ce cadre, il commence à créer des relations symboliques qui sont nécessaires pour construire une métaphore visuelle qui apportera une première esquisse.

Le langage photographique ne tient pas compte de la réalité que Jon Jacobsen veut montrer dans son travail. Pour combler cette lacune, il mélange des techniques numériques qui élargissent la sémiotique de l’image, au point de faire confondre la réalité avec l’imaginaire. Cette combinaison de techniques rend son travail plus diversifié, ce qui permet, d’une certaine manière, de réinventer chaque nouveau projet.

Les lignes directrices que mènent les travaux de Jon Jacobsen se composent de portraits et autoportraits, car il s’intéresse à l’expression par l’image de la vulnérabilité des êtres humains face à leur environnement et à eux-mêmes. D’un  autre côté, grâce à l’auto – portrait, il représente le passage inexorable du temps et la façon dont chaque caractère à l’intérieur de l’image de l’artiste brouille les limites de leur corps comme dans une relation horizontale.

`Pour les amateurs de son art, voici son site ici.

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