La communauté Afro américaine sous le choc

 be black justin

Le syndrome Michael Jackson inversé indigne la communauté afro américaine.

Le syndrome de la maladie de peau connu sous le nom de Vitiligo a été popularisé avec le cas célèbre du King of Pop, Michael Jackson qui, au fur et à mesure, est devenu blanc. Maintenant, une autre maladie va connaître la lumière des projecteurs. En effet, il existe une maladie ayant l’effet contraire que l’on appelle la maladie d’Addison qui est une maladie endocrinienne qui provoque une mélanodermie, c’est à dire une hyper pigmentation au niveau notamment  des points de frottement. (en gros, on devient noir)

Alors pourquoi vous faire ce résumé qui ne concerne que 0,5 % de la population mondiale ? Parce que ce matin, une nouvelle sur une célébrité connue sous le surnom de JB aka Justin Bieber est tombée. C’est effectivement la maladie d’Addison que la star a contracté et qui est de plus en plus visible. Ce syndrome est l’antithèse de celle qu’avait le Michael Jackson et nous montre une fois de plus les conséquences d’un revirement tragique. Pour le coup, bientôt notre ami à la vocalise tarifée, sera de la couleur ébène à la Notorious BIG, et nous chantera bientôt quelque chose s’approchant d’un rap (peut être).

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justin bieber black

Vous vous dites  » Impossible, ce n’est pas vrai ! » et pourtant. Justin a commencé à ressentir un certain racisme de la part des membres de son entourage et surtout de la part de ses fans. Ne le supportant pas, le chanteur de karaoké se serait envolé vers sa patrie,Canada pour faire sa déclaration au près des institutions publiques du pays du sirop d’érable.

justin b agis comme un black

Il est donc devenu afro-américain depuis le samedi 8 mars 2014. Improbable, stupéfiant, absurde,  les superlatifs ne manquent pas à l’annonce de cette nouvelle qui fait exploser les commentaires acerbes sur ce qui pourrait bien devenir le plus gros bad buzz du siècle.

 

Nul doute qu’en tout cas, blanc ou noir, ses chansons seront toujours aussi agréables qu’un sketch de Laurent Gerra.

 

Peace

 

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