Quand les pubs se mettent en mouvement

Apotek pub mouvement

En Suède, les pubs se prennent des vents au passage des trains

Que tu sois né avec ton mac sur les genoux ou que, pour toi, tablette rime encore avec chocolat, tu ne peux nier la qualité de l’ultra-connectivité quant à la profusion de l’information. Sonneries, vibrations et pépiements sont autant de nouveaux bruits qui te préviennent que sur la planète web ça balance, ça se bouscule et ça tourne plus vite que dans une cour de lycée. Ne reste pas sur ton canapé les bras croise à te lamenter de ne pas être informé du dernier kilo de je-sais-même-pas-qui ou du clash twittos sur l’efficacité d’une quenelle; on s’en charge pour que tu restes à la page. Le web en deviendrait presque plus ouvert que ton esprit.

C’est ce que j’appelerai, d’un commun accord avec moi-même (?) le « détail insolite » de la fin de semaine. En effet, en Suède, ils ont trouvé le petit remède un brin sympatoche pour redonner un peu le sourire aux gens déprimés qui prennent le train après le boulot (non, non, ne nous fait pas croire que tu aimes ton travail et que tu n’es que joie et bonne humeur quand tu entres dans le métro de Paname, ça ne prend pas). Et j’ai nommé… une publicité qui se fond dans le décor. En temps réel, dans tous les sens du terme :

À LIRE :   La République Dominicaine loin du tourisme de masse

Comment ça, il n’y a pas qu’IKEA en Suède ?

Surprenant, non ? L’idée est toute bête, et Apotek a plutôt bien réussi son coup, il faut l’avouer. Plutôt que de nous abreuver d’images fixes indigestes qui nous pourrissent le cerveau toute la journée (ouais, on se souvient du « temps de cerveau humain disponible vendu à Coca-Cola », RPZ TF1 aka Lelay), la société suédoise a préféré (avec raisons) apporter un « vent d’air frais » aux usagers du métro de Stockholm.

L’occasion, pour nous, de saluer une initiative publicitaire un minimum originale : on a beau ne pas savoir en quoi consiste le domaine d’activités de l’entreprise (bon, juste pour information, c’est une marque de shampoings. Voilà, c’était la culture G inutile de la soirée), le nom reste, avec le sourire qui va avec. Autant vous dire que je connais pas mal de pubs incompréhensibles qui mériteraient un tel renouveau…