Les bimbos, c’était mieux avant (Part II)

claudia cardinal bimbo

In Bimbo Old School, we (still) trust !

La bimbo sous toutes ses coutures, enfin presque ! Cette semaine dans le Google Moi ça, ces fantasmes masculins sont à l’honneur… Les bimbos old school avaient quand même plus de classe !

Pour le Google Moi ça de cette semaine, on a décidé de revenir sur les bimbos pour une deuxième partie (si vous avez loupé la première, c’est par ) histoire de s’attarder un peu plus en profondeur sur ce sujet et de connaître les icônes d’avant, celles qui nous vendaient du rêve, celles qui en avaient un peu plus dans le crâne.
La dernière fois, je n’avais pas pu oublier de mentionner notre chère Nabilla et toute sa clique car on ne peut pas le nier, elles font maintenant parties du clan des bimbos, malheureusement. Ces nanas aux gros boobs sont là pour booster les audiences de la télé-réalité en ne faisant rien. Ou peut-être faire le show en « inventant » des phrases qui inonderont aussi bien la bouche de ta grand-mère que la tienne et en tombant amoureuse 5 fois dans l’année avec des mecs rencontrés sur un fond de décor paradisiaque.

nabilla bimbo thomas
Trop d’love

On a déjà parlé et reparlé mais j’aimerai quand même revenir sur ces nouvelles bimbo pouff qui ont envahi nos écrans et qui ont tenté de comprendre en quelques mots pourquoi et comment on en est arrivé là. Avant ces années sombres de la bimbo, il y avait quelque chose d’authentique, de véritable. Des femmes aux pouvoirs de séduction indéniables qui, comme on l’a dit dans la partie I, faisaient rêver autant ton père que ton oncle, voire même ta tante.
Dans des sociétés où l’hyper sexualisation et la connerie de tout et tous le monde est à son apogée, il n’est donc pas anormal de voir surgir des filles qui n’ont à l’esprit que le simple désir de se faire connaître par leur plastique et non pas par leur QI. Oui, c’est bien dommage mais l’évolution des mœurs c’est aussi ça, et sans tomber dans la résignation, il faut aussi être conscient qu’on attend plus vraiment la même chose des bimbos de maintenant que dans les années 50 ou même 80, une époque pas si lointaine.
Dans les fifties (trop d’bilinguité chez Open Minded) par exemple, nul doute sur ces bimbos (le terme « icône » est beaucoup plus approprié ici) : elles étaient classes, et n’appartenaient pas aux genres que nous refourgue la télé à toutes les sauces Endemol et NRJ12. Vous n’étiez peut-être pas nés mais vous avez forcément entendu parler de Grace Kelly, Marylin Monroe ou encore Audrey Hepburn. Une toute autre sphère que les Kim Kardashian, Nicky Minaj et autres Ayem. Mais n’oublions pas non plus que dans les années 50-60, les pin-up étaient celles qui ressemblaient de plus près à nos bimbos d’aujourd’hui : des petites starlettes en manque de gloire comparées à de grandes stars posaient de façon assez suggestive pour des photographes. Adepte de Playboy, sachez que Bettie Page fut l’une des première playmate du mois. Au delà de ça, elle représente l’image d’une femme libre et inspirante. C’est bien ce qu’il manque avec les bimbos d’aujourd’hui : l’inspiration, la référence, l’engagement.bettie page bimbo pin up

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Elizabeth Taylor, Jane Fonda (à l’époque où elle ne faisait pas encore de pub pour L’Oréal) pour les années 60, la drôle de dame Farrah Fawcett dans les années 70 ou encore Madonna dans les années 80 (Claudia Cardinal etc etc,), ces icônes ressemblaient à quelque chose, et ne revendiquaient pas à tout prix leur 90 D ou leurs lèvres siliconées.
grace kelly bimbo
Alors vous allez me dire « oui mais tu mélanges un peu tout : actrices, star de télé réalité c’est pas pareil quooooi ». Certes, le parallèle est un peu large mais remettons dans le contexte. Les premières télé conneries sont apparues (en France du moins) dans les années 2000 et ont fortement contribué à enrichir le panel de bimboland dans nos sociétés et à faire disparaître les bimbos de la old school. J’ai l’impression que c’est bien toutes ces inepties télévisuelles et le manque de discernement d’une grande partie de nos sociétés qui ont poussé ces poulettes de 20 piges à vendre leur cul (ou autre chose) pour un peu de gloire, éphémère, je l’espère.

Les pin-up, les icônes, les bimbos, un monde particulier qui reflète l’évolution de l’image de la femme, du féminisme (en quelque sorte) qui nous intrigue et nous révolte à la fois. Y’a pas de doute, ici on les préfère à l’ancienne, comme la soupe de ta grand mère.

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