La pub incompréhensible de la semaine – Sloggi

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sloggi pub

Les dessous sexy de Sloggi en action !

Dans cette rubrique, on a décidé, non pas de vous voler vos euros cachés sous votre matelas mais simplement les deux neurones qui se battent encore en duel à la fin de la coupure pub. Une fois que les slogans, les musiques et les images ont fini de faire de votre cerveau une soupe sans nom. Comment ? En revenant sur les meilleures, les plus belles et les plus incompréhensibles pubs sorties tout droit des cerveaux liquéfiés de deux ou trois créatifs en manque d’humour.

Yo les gros ! Un peu de familiarité ne fait pas de mal. Bref, avec un jour de décalage, la pub que nous avons choisi cette semaine est celle de la marque de petite culotte Sloggi. Sloggi, pour les non connaisseurs, c’est un peu la marque de culotte de votre grand mère, de la meuf pas très sexy. En gros, les culottes Sloggi ne sont pas des sous-vêtements qu’on pourrait porter si on a l’intention d’effectuer une séance de coït intensif. Pour fêter ses 35 années de bons et loyaux services aux fessiers fripés de nos seniors, ces culottes en coton très confortables (peut-être trop ?) sont mises à l’honneur dans une pub qu’on pourrait qualifier de « sexy ». En effet, trois petites meufs bien roulées se déhanchent et chantent (version pe-ra tavu) en petite culotte, à moitié à poil tout en revendiquant une sorte de révolution féminine. Revisitée par la créatrice Andrea Crews, la marque Sloggi tente de faire passer un message : les culottes en coton, c’est cool et c’est libérateur ! En somme, les filles pourront se sentir épanouies et belles en culottes Sloggi. Qu’on aime ou pas, le spot a créé un petit buzz tout en permettant de remettre au goût du jour la culotte en coton. Si t’es plutôt du genre gros string rose à perle, on comprend que cela puisse te choquer mais patience, le jour viendra où tes fesses tomberont telles de vulgaires gants de toilette. Je pars dans les extrêmes, j’arrête ici et vous laisse profiter de ce spot qui a, encore une fois, bien su profiter du corps de la femme et d’un soi-disant féminisme pour vendre.