G-Star x Leica

leica x gstar

Collaboration de G-Star et Leica

G-Star lance cet été le fruit de sa nouvelle collaboration : le RAW Leica. Connue pour ses innovations, la marque spécialiste du denim s’est en effet associée au fabricant allemand d’appareils photos pour créer une édition exclusive du Leica D-Lux 6. S’inspirant des précédentes collaborations de G-Star avec Vitra et Cannondale, le RAW Leica célèbre l’inventivité de cette marque iconique dans le domaine de la photographie. Anton Corbijn, photographe légendaire et collaborateur de longue date de G-Star, en est l’ambassadeur. Un modèle déjà collector qui sera disponible au prix de 990€ dans certains magasins Leica et sur G-star à partir du 20 juin.

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Histoire de combler le manque de mots pour le SEO (va voir ce que c’est le seo), un peu plus d’infos sur LEICA : 

Les origines de la marque remontent à 1849 quand un jeune mathématicien, Carl Kellner fonde un institut d’optique pour développer et commercialiser des lentilles et des microscopes. En 1865, le mathématicien devient l’un des associés de l’entreprise qu’il rachètera par la suite et à laquelle il donnera son nom.

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Les appareils photo de l’époque sont encombrants et difficilement transportables. En 1905, l’ingénieur en chef Oskar Barnack a l’idée de réduire la taille du négatif et d’obtenir des tirages par agrandissement. À partir de 1913, il met au point le premier appareil utilisant le film 35 mm, format jusqu’alors utilisé uniquement par le cinéma, en le faisant défiler horizontalement pour obtenir ainsi un négatif de taille 24 × 36 mm. C’est ainsi qu’apparaissent les « Ur-Leica », premiers prototypes dont deux exemplaires sont fabriqués l’un en 1913 et l’autre en 1914. Ses formes sont déjà très proches de ce que seront les modèles suivants : un petit boîtier oblong, doté d’un obturateur à rideau, d’un objectif de 50 mm et d’un viseur de Galilée. L’obturateur a la particularité de n’être doté que d’un seul rideau, avec une fente de largeur réglable au milieu ; cela explique la présence d’un bouchon solidaire à l’objectif : il fallait le remettre devant l’objectif chaque fois que l’on réarmait l’obturateur sinon la pellicule aurait été exposée une seconde fois. Cet obturateur permet une vitesse allant du 1/500 au 1/30 de seconde environ.