Christian Morin

designer photo
Christian Morin

Interview du designer Christian Morin

Christian Morin est un designer habitant à Los Angeles, il a récemment travaillait sur une collection de vêtements pour la marque « The Quiet Life » et a de nombreuses autres collaborations à son actif. Il s’est livré à nous afin de parler de ses expériences et surtout de son parcours professionnel. Retrouvez l’interview exclusive de Christian Morin dans la suite de l’article.

1. Can you introduce yourself ?

My name is Christian Morin and I’m a designer based in Los Angeles, California.

1. Peux-tu te présenter ?

Mon nom est Christian Morin, j’habite à Los Angeles en Californie et je suis designer.

2. What put you in this world and why did you start to design ?

My parents definitely instilled a love of creativity growing up. My dad is a musician and my mother worked in fashion. Before graduating from Art Center I attended FIDM where she went to school back in the 80′s. Other then that just normal kid stuff like comic books, cartoons, and graffiti were very early influences in pushing me toward a creative career.

2. Qui est-ce qui ta introduit dans ce monde et pourquoi as-tu commencé à designer ?

Mes parents m’ont inculqué l’amour de la créativité en grandissant. Mon père est musicien et ma mère travaillait dans la mode. Avant d’avoir été diplômé d’Art Center, je suis également passé par FIDM (Fashion Institute of Design & Merchandising) où ma mère est allée lorsqu’elle était plus jeune dans les années 80. Sinon à part tout ça j’étais juste un enfant comme tous les autres qui était passionné de comics, de dessins animés et de graffiti. Je pense que du fait d’avoir baigné dans tout ça m’a poussé très tôt vers une carrière artistique.

interview christianmorin

 

3. What was your first real job in design ?

My first job was being a graphic designer/gallery assistant to Freddi Cerasoli. I did that for a few years before she introduced me to Andy Jenkins, Andy Mueller, Tony Larson and the rest of the Art Dumpers. I was of a big fan of their work at Girl Skateboards and helped them set up an art show at the gallery. I later worked under Andy Mueller for Lakai for 5 years before being asked to be the design director of The Royal Truck Co. with Rudy Johnson. But it was simultaneously learning from Andy and finishing up my undergrad that helped shaped the type of work I do today.

À LIRE :   L'agenda de la semaine (du 23/07 au 27/07) - Open Space Festival - Zenker Brothers

3. Quel était ton tout premier job en tant que designer ?

Mon premier travail était d’être designer et assistant de Freddi Carasoli dans sa galerie. J’ai fait ça pendant un certain moment avant qu’elle me présente à Andy Jenkins, Andy Mueller, Tony Larson et le reste du groupe de collectif « Art Dumpers ». J’étais un très grand fan du travail réalisé par tout ce beau monde chez Girl Skateboards et je les ai donc aidés à organiser une exposition dans la galerie. Plus tard, j’ai aussi travaillé avec Andy Mueller pendant 5 ans pour Lakai avant d’être appelé en tant que Design Director de « The Royal Truck Co » avec Rudy Johnson. Simultanément j’ai pu donc apprendre avec Andy et finir mon premier cycle d’étude. C’est ce qui m’a aidé à façonner les types de travaux dont je suis capable de faire aujourd’hui.

4. Do you skate, right ? What do you think about how this sport has become so popular ?

I do skate. I’m fortunate enough to have something that I’ve loved since the 5th grade be such a cornerstone in my life. I think it’s always had an appeal of honesty. Skaters are just themselves. And there are plenty of personalities and styles that make for a very diverse genre of culture.

4. Tu skates, non ? Que penses-tu de la manière dont cette discipline s’est rendue populaire ?

Oui, je skate. Je suis très chanceux d’avoir quelque chose que j’aime depuis le 5ème « grade », c’est comme une base essentielle dans ma vie. Les skateurs sont juste eux-mêmes. De plus, il y a une multitude de personnalités et de styles qui conduisent à une culture très diversifiée.

Pour lire le reste de l’interview c’est sur Cyclones Mag !

 

Publicités