Ghostface Killah – 12 Reasons To Die

12-reasons-to-die-openminded
Ghostface Killah – 12 Reasons To Die

Ghostface Killah – 12 Reasons To Die

 

Aujourd’hui, mardi 16 avril, sort le dernier album de M. Ghostface Killah : «12 Reasons To Die». Son dixième album et l’un des plus attendus de sa discographie. Un album concept, tiré du comic book du même nom sous l’égide de « Soul Temple Record Label ». Un album que l’on aurait voulu voir apparaitre plus vite dans les bacs mais en bon camarade du Wu-Tang, Ghostface n’a pas voulu empiéter sur la sortie de «The Man With The Iron Fists» (chronique ici) de son collègue RZA. Un disque qui nous engage donc dans une histoire ou Ghostface Killah incarne Tony Starks dans des péripéties à base de tueur à gages, de clan mafieux, de presse à vinyle et de fantômes vengeurs. On se plait alors à écouter ce conte torturé d’une pellicule qui n’a jamais existé pour un film que l’on aimerait voir. Alors plongeons nous dans les tribulations du Ironman en collaboration avec Adrian Younge pour un album Polaroïd de la folie meurtrière.

12reasons-contest-openminded

L’album commence par des chœurs renvoyant aux génériques de films de super-héros, plus exactement un super-héros se relevant de ses cendres afin d’en découdre avec les bad guys, un Batman ou un Silver Surfer s’extirpant des décombres, le poing serré, marchant vers une vendetta sanglante au soleil couchant – oui, c’est profond les chœurs. Et c’est tout l’album qui nous raconte cette légende, un homme violent, désespéré puis trahi. GhostFace ou le Wu-Tang ont toujours été imprégnés par les univers de bande-dessiné ou du cinéma, le seul nom «Wu-Tang» faisant référence à «l’épée du WuTang» présente dans le film : «La 36e Chambre de Shaolin», et le nom de Ghostface Killah étant extrait du film «Mistery of Chessboxing» et de son héros «Ghost Faced Killer». Voilà pour les références et les inspirations, mais penchons nous désormais sur le contenu de cet album, qui s’annonce comme une disquette référence de sa discographie.

// TRAILER

La suite de l’article sur surlmag