Donkey Kong Bananza, c’est plus qu’un simple jeu, c’est une véritable déclaration d’intention. Une lettre d’amour à la plateforme 3D, signée par les créateurs de Super Mario Odyssey. Et dès les premières minutes, on comprend que Nintendo n’est pas là pour rigoler.
Le jeu s’ouvre sur une idée brillante : Donkey Kong travaille chez VoidCorp, une entreprise minière où les bananes ne poussent plus sur les arbres… mais sous terre ! Un concept original, drôle, et parfaitement dans l’esprit Nintendo.
Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu. Un gouffre béant s’ouvre, déclenché par Void Kong, le président mégalo de la société. Résultat ? Donkey Kong chute au cœur de la planète, aux côtés d’une jeune Pauline (oui, avant qu’elle ne devienne une star à New Donk City).
Une histoire étonnamment touchante
Ce qui frappe très vite, c’est que le scénario ne se contente pas de jouer les figurants. Il a de vraies idées, des rebondissements sincères, et même des passages émotionnels inattendus. Pour un jeu de plateforme, c’est assez rare pour être salué.
Pauline et DK forment un duo efficace. Elle ne cogne pas aussi fort que lui, mais elle chante littéralement ses pouvoirs, en boostant Donkey grâce aux « Pouvoirs de Bananza ». Une mécanique bien pensée qui apporte rythme, originalité et même stratégie.

Un gameplay explosif à la sauce Mario Odyssey
Comme Super Mario Odyssey, Donkey Kong Bananza récompense la créativité et l’expérimentation. La force brute de DK permet de tout détruire, murs, ennemis, décor, tout y passe. Et le jeu vous pousse à l’exploiter au maximum.
- On peut extraire des morceaux de sol pour les utiliser comme planches de surf
- Grimper partout est possible, donnant une verticalité grisante
- Certaines sections peuvent être « skippées » par les plus malins, ce qui va clairement faire le bonheur des speedrunners
Le revers de la médaille ? Un contrôle parfois glissant, surtout quand il s’agit d’escalader ou creuser en hauteur. Rien de catastrophique, mais quelques moments frustrants au début, le temps de dompter la bête.
Des niveaux sublimes, bourrés d’idées 💡
Chaque niveau (ou couche) est radicalement différent du précédent. On passe de mines aux allures steampunk à des cavernes organiques ou des poches de lave. Et même les zones plus petites regorgent d’activités, de bonus cachés et de secrets.
Les bananes à collectionner jouent ici le rôle des lunes de Mario Odyssey. On en découvre dans :
- des niveaux bonus
- des quêtes secondaires
- des recoins planqués
- des boss (même si on y reviendra)
Le tout sans jamais imposer la collecte comme obligatoire. Liberté totale !


Les pouvoirs de Bananza et l’arbre de compétences 🌟
Premier pouvoir débloqué : Kong Bananza, une transformation où Donkey Kong devient immense et fracasse tout. D’autres suivront, avec chacun leur utilité bien pensée, souvent introduits avant d’être débloqués, pour attiser la curiosité.
Pauline continue de renforcer DK avec ses chants, et l’ensemble fonctionne à merveille, en ajoutant une vraie dynamique coopérative au gameplay.
Et l’arbre de compétences ? Il est là, discret, mais utile. Ceux qui n’aiment pas ce genre de système (et on vous comprend) peuvent s’en passer, mais investir dedans rend l’aventure plus fluide : santé améliorée, nouveaux combos, et améliorations pour les pouvoirs.
Boss : pas si mal, mais trop faciles
C’est peut-être le seul vrai bémol du jeu. Les boss sont bien designés, visuellement marquants, et possèdent chacun leur gimmick. Mais la vérité, c’est qu’en déclenchant Kong Bananza, on peut souvent les pulvériser sans réfléchir.
Heureusement, les derniers combats sont mieux équilibrés, et pour ceux qui jouent sans investir dans les compétences ou les boosts de santé, le défi est bien là. Le jeu laisse donc le choix entre accessibilité ou exigence.

Une chasse aux trésors qui donne envie
En dehors des bananes, le jeu propose aussi de collectionner des fossiles. Ces derniers peuvent être échangés contre des tenues et couleurs de fourrure pour Donkey Kong et Pauline. Et là encore, Nintendo ne fait pas les choses à moitié :
- Les tenues modifient légèrement les stats
- Mais aucun effet n’est trop imposant, on garde la liberté de choisir son style
C’est ce genre de détail qui donne envie de tout explorer, de fouiller chaque recoin, et de relancer le jeu même après le générique de fin.
Donkey Kong 3D : un pari réussi 🎯
Nous sommes obligé de l’admètre, Donkey Kong Bananza est le premier vrai jeu de plateforme 3D pour DK depuis Donkey Kong 64. Et Nintendo a choisi la bonne formule : un jeu accessible, riche, surprenant, et surtout extrêmement fun.
Le dernier tiers du jeu ? Une folie pure. Des idées brillantes, des séquences de gameplay inédites, et une mise en scène digne des grands jeux de la firme. Oui oui, le genre de moment qui vous cloue le sourire au visage jusqu’à la fin.
C’est d’ailleurs le deuxième jeu first-party à sortir sur la Nintendo Switch 2, après Mario Kart World. Et soyons honnêtes, les deux réunis suffisent largement à justifier l’achat de la nouvelle console de Nintendo.
Ce qu’on a adoré ❤️
✔️ Des niveaux somptueusement construits
✔️ Un gameplay innovant et destructible
✔️ Une histoire bien plus solide que prévu
✔️ Les pouvoirs de Pauline et les transformations
✔️ L’univers sonore, les musiques, les petits détails
✔️ Une énorme rejouabilité grâce à l’exploration
Ce qui peut énerver un peu 🤏
❌ Quelques bugs de mouvement, surtout en hauteur
❌ Des combats de boss trop simples, sauf à la fin
Un must play signé Nintendo 🏆
Avec Donkey Kong Bananza, Nintendo remet DK au centre du jeu vidéo. C’est un vrai titre de lancement pour la Switch 2, un terrain de jeu délirant qui mélange ingéniosité, humour et puissance.
Les fans de Super Mario Odyssey, Donkey Kong Country ou encore Banjo-Kazooie seront aux anges. Les autres ? Ils devraient l’être aussi.
Et si vous doutez encore, allez voir le site officiel de Nintendo Canada pour découvrir les vidéos de gameplay, la galerie d’images et les détails techniques du jeu.
Note finale : 18/20
Un petit chef-d’œuvre perfectible, mais indispensable.

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