Le monde mis à nu par la belge Marisa Papen

Libre et provocante, Marisa Papen le corps dans tout ses états

Marisa Papen est un esprit libre. Du haut de ses 26 ans, la mannequin élue en 2016 « plus belle femme d’Instagram » est connue pour poser dans le plus simple appareil dans le monde entier, souvent devant des vestiges architecturaux de notre planète.

Marisa Papen
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Marisa Papen « Let the Winter Olympics begin ! » © Don & Pablo
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Marisa Papen « Save a Whale » © Uwe Ommer
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Marisa Papenn « THE NATIONAL PARKS OF KUDELUNGU AND UPEMBA » © Uwe Ommer
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Marisa Papen « Getting lucky in Vegas » © Max Thompson

Cette merveille parmi les merveilles a ainsi montrer ses courbes délicates dans plus de cinquante pays sans que cela ne provoque de tollé sur l’Internet.

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Marisa Papen « Chillinmaster Legacy Suite » © Emily Labouérie
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Marisa Papen shot in Oahu – Hawaï « Water has memory » © Michael Chichi

Sauf ces derniers temps : en 2017, un premier scandale éclate, comme l’impression que la beauté fait encore peur. En voyage au Caire avec son photographe Jesse Walker, elle décide de poser nue devant les pyramides de Gizeh, mais tout tourne mal lorsque deux hommes se tapent l’incruste pour leur demander 20 euros pour garantir l’omerta. Sur son blog, elle raconta même qu’elle est reparti du temple de Karnak à Louxor en ayant le sentiment d’avoir été traité comme un morceau de viande.

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Marisa Papen « Saviours of the Savannah » © Uwe Ommer
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© Marisa Papen
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© Marisa Papen

Tout s’accélère le 23 juin dernier, quand la belle pousse ose défier le sacré en publiant une photo d’elle allongée sur une chaise blanche, avec en arrière plan, accroche toi bien, le Mur des Lamentations. Arrêtée par la police, blâmée par le Rabin Shmuel Rabinowitz dans un communiqué de presse, lynchée sur la toile, rabaissée par le réseau Instagram qui la chérissait tant, elle ne baisse pas les bras pour autant.

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Marisa Papen « The Wall of Shame » © Mathias Lambrecht
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Facebook @ Marisa Papen

Après s’être fait supprimé son compte pour la énième fois, elle publie une autre photo pour répondre à la polémique ou elle écrivit en légende : « Alors expliquez-moi, Dieu nous a créés et a ensuite décidé que nos corps sont une offense ou “mauvais” ? S’il vous plaît, ouvrez vos esprits et sortez des sentiers battus, ou devrais-je dire, du livre… ».

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Marisa Papen « Playing around in Corfu » © Jasper Suyk
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Marisa Papen « Surf’s up » © Laurent Masurel
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Marisa Papen « After rain comes sunshine » © Tom Hawkins

Marisa Papen mène son « Island way of life » d’une main de maître, et une période d’initiation est nécessaire si tu veux mon avis. Pour la comprendre, il faut que ton esprit soit authentique, pur, et loin des magouilles de notre société. Tout un programme. Elle se décrit elle-même comme une « wild-hearted expressionist » et ça n’est pas sa dernière séance photo sur un skateboard à New-York qui nous fera dire le contraire. 

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Marisa Papen « More boarding » in New York © Gary Breckheimer
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Marisa Papen « Get your board on » © Marisa X Spleen
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Marisa Papen « It’s a Busta move in the Hamptons » © Brandon Ralph
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Marisa Papen « Il fait chaud à Paris » © Marc Hervouet
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Marisa Papen « Love Game » © Jasper Suyk
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Marisa Papen « One night in Long Beach » © Larsen Sotelo
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Marisa Papen « Kaena Point State Park, Oahu, Hawaii » Marisa Papen © Michael Chichi
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Marisa Papen « After rain comes sunshine » © Tom Hawkins
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Marisa Papen « Habitat » © Gregory Derkenne

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by Warie.