Ce que vous ne savez pas sur Guillermo del Toro

Dans ses yeux, les monstres n’ont jamais été aussi beaux

Maître du fantastique, Guillermo del Toro arrive toujours à embarquer les plus sceptiques dans son univers. Le réalisateur mexicain très prisé, connaît aujourd’hui la consécration avec son film oscarisé La Forme de l’eau. Tu ne peux pas connaître toute la biographie de ce génie macabre, aux allures de gentil geek joufflu, tant il baigne dans l’inattendu. On te dévoile ici les anecdotes sur le mentor du freak chic.

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Un génie diabolique ?

Né à Guadalajara au Mexique en 1964, le jeune Guillermo est passionné par la magie noire et les sujets morbides. Pour info, il subit deux exorcismes et se fait purifier par des douches d’eau bénite sous les ordres de sa grand-mère, fervente catholique. Peu traumatisé par ces épisodes, il lui rend hommage dans nombre de ses films en utilisant son portrait.

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Élevé à l’art du déguisement

Guillermo del Toro met un pied dans le cinéma avec les effets spéciaux. Dès 8 ans, il devient l’élève de Dick Smith, créateur talentueux de maquillage (L’exorcisme, Little big man). Il monte au début des années 80 sa propre société d’effets spéciaux, Necropia, avant de partir dans la réalisation avec son premier long métrage, Cronos, en 1993. Un amour du maquillage et des effets spéciaux que l’on retrouve volontiers dans ses films comme Hellboy ou Pacific Rim.

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Le cinéma, cette grande famille

En 1997, son père est enlevé au Mexique. Cet enlèvement le pousse par la suite à s’expatrier aux États-Unis en 1998. Les ravisseurs ont demandé une rançon contre sa libération qui sera payée en partie par… James Cameron. Un allié précieux de Guillermo del Toro qui le soutiendra également face aux exigences de Harvey Weinstein sur le tournage de Mimic.

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Les bizarreries comme hobby

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Le réalisateur possède une maison secondaire pour stocker ses collections de films, livres, BD, statues et autres objets précieux. Dans son habitation de curiosités, on sent très vite ses goûts pour le macabre à base de monstres, d’œuvres d’art lugubres, de livres de médecines et de zoologie. Un côté geek que l’on retrouve également dans son surnom « Guillermo Totoro ».

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Des choix bien ficelés

Méticuleux, adepte d’un contrôle total, il se donne beaucoup sur le tournage de ses films. En exemple, on peut citer le tournage du Labyrinthe de Pan sur lequel il perd plusieurs kilos par semaine. De plus, il choisit soigneusement ses projets. En témoigne le refus de réaliser Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban pour adapter à l’écran le désormais célèbre héros de comics Hellboy. Un choix légèrement regretté plus tard. Oopsy.

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Récompenses et eaux troubles

Oscar du meilleur film, oscar du meilleur réalisateur pour Guillermo del Toro, La forme de l’eau est consacré.  A savoir que le réalisateur a sacrifié son salaire pour injecter de l’argent dans le tournage du film. En parallèle de sa première récompense, l’homme aux petites lunettes connaît quelques turbulences avec des accusations de plagiat pour ce film, sorti le 21 février 2018 en France. Pas une accusation mais deux. D’abord de Jean-Pierre Jeunet, pour avoir copié son univers. Ensuite, de David Zindel, pour avoir repris exactement les mêmes éléments narratifs que Let me hear your whisper, pièce de théâtre écrite par son père, Paul Zindel. Un écueil qu’il devrait éviter pour son prochain projet (parmi tant d’autres) soit le remake du Voyage fantastique de Richard Fleischer.

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