Kami Salak est trash, dark et surtout une photographe douée

Avec une touche de trash, les photographies de Kami Salak nous transportent subtilement.

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Avant de vivre à Paris, Kami Salak a fait quelques années d’études en Italie, son pays d’origine. Puis elle est partie du pays où les pâtes sont les meilleures au monde, pour suivre des études de cinéma à l’Université de la Sorbonne. Elle en sortira diplômée à 19 ans. Les années suivantes, elle tourne son regard en direction de la réalisation de clips et de courts-métrages, sans oublier la photographie. De son travail émane une énergie toute particulière, très sombre, qu’elle entretient en produisant très régulièrement des visuels. Au fil des séries modes, personnelles et autres reportages qu’elle réalise, Kami Salak montre toujours ce et ceux qui l’entourent, car ce qui semble l’intéresser est l’être humain, tout simplement.

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Souvent, les photographies de Kami Salak sont emplies d’une teinte noire qui laisse subtilement ressortir les couleurs très peu saturées. Un peu comme si on regardait à l’intérieur d’une chambre, à la tombée de la nuit, les yeux plissés pour bien voir… L’axe de travail de la photographe s’affiche clairement sur sa page Instagram, et résume parfaitement tout l’univers qu’elle capture avec son petit boîtier noir : « Love, femmes, Paris ». Nous, on aimerait rajouter l’adjectif core !

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Dans la série « Wet Like A Jacuzzi » publiée en exclusivité sur le webzine RGSP, qui montre tout et tout le monde, Kami Salak montre – ou se montre ? – un corps féminin plongé dans une baignoire, jouant avec l’eau et l’humidité tout en « criant » une énergie visuelle. Une impression de mouvement se détache des clichés capturés dans l’instant et dépourvus de toute mise en scène. Nous sommes dans un huit-clos, en tête-à-tête avec cette jeune femme, un peu en mode hardcore.

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