Salo V : un salon consacré au dessin érotique à Paris

Le sexe se raconte en sensualité et en simplicité au salon du dessin érotique.

Pour la cinquième fois en cinq ans, le salon du dessin érotique prend ses aises à la capitale mais pour quelques jours seulement. Si notre culture est encore marquée par la religion catholique établie, l’ouverture d’esprit et la curiosité de chacun ne passe pas inaperçue ! La preuve avec ce salon dédié à la beauté du corps, et à sa sexualisation, que Laurent Quénéhen organise avec toujours autant de passion.

erotique-salo

L’érotisme a sa trajectoire parallèle et singulière, interdite en façade par les religions et les partis conservateurs : Sade, Verlaine, Aragon, Bataille, Guyotat et tant d’autres en ont fait les frais.
explique Laurent Quénéhen dans le communiqué de presse du salon

Qu’ils soient connus ou pas, issus de l’art contemporain ou pas, sculpteurs ou peintres, ce qui réunit les nombreux artistes entre les murs de la Galerie Épisodique est ce même goût pour l’autre dans son intimité la plus sincère. Car si le sexe que l’industrie pornographique est « sale », c’est sous un autre angle que le salon le raconte.

À LIRE :   Errances spatio-temporelles dans les méandres de la nuit parisienne : (Part. II)
erotique-salo

Salo V donne l’espace aux artistes pour exprimer la vision subjective que chacun a du sexe, sans jamais entrer dans le vulgaire. Vulgariser le sexe ne veut pas dire qu’il est vulgaire, au contraire.

Ce salon présente de multiples versions d’un imaginaire érotique foisonnant et libérateur.
explique Laurent Quénéhen dans le communiqué de presse du salon

Peintures, sculptures, photographies, illustrations et performances prennent place à la Galerie Épisodique, pour décoincer les gens et parler du sexe comme de la météo !

Attention, salon interdit aux moins de 16 ans

Retrouvez Salo V sur Facebook