Plonge dans l’art poétique du jeune Métamose

Métamose tatoue, dessine et écrit des histoires comme personne.

En vrai, il s’appelle Nicholas-Don Giancarli. Et en vrai, il fait partie des jeunes artistes en pleine croissance qui méritent que l’on s’y intéresse de plus près. Au détour d’une virée dans l’immensité d’Instagram, c’est donc sur un certain « Métamose » que je suis tombée.

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Ce jeune homme au bonnet de docker noir et aux petits anneaux argentés se joue aussi bien des stylos que des feutres et de l’encre. Pas n’importe quelle encre : celle que l’on utilise pour tatouer. Et puis, Métamose raconte avec des mots bien choisis les histoires venues d’ailleurs, de son imagination ou de celle de ceux qu’il tatoue.
Voilà pourquoi il se définit comme un « conteur d’histoires sur peau » ! Ses poèmes s’emparent des bras, des épaules, des dos et des jambes de ses clients pour dessiner les contours d’un univers singulier et captivant. Chaque pièce est unique et n’est tatouée qu’une seule et unique fois.

Un tatouage c’est pour moi avant tout le sacrifice de ton corps, au profit d’une idée si forte que tu ressens le besoin, la nécessité, le bonheur – ou la douleur de devoir l’extirper de ta tête pour venir l’imprimer à vie dans ta chair. dit-il dans une interview donnée par Inkage.fr

Les tatouages, les croquis et les poèmes de Métamose ne sont pas seulement beaux de légèreté. Ils sont les fragments d’un monde propre à chacun s’exprimant au travers des directions, des mouvements, des styles et des caractéristiques des différents traits.

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C’est alors que le tatouage prend forme, rythmé par les « obstacles » du corps, tout en parlant parfois littéralement aux sujets. Ah, sachez qu’il semble s’être récemment lancé dans le free-hand, une technique de tatouage consistant à ne pas établir de modèle ni de « calque » au préalable. Et c’est plutôt réussi !

En fait, c’est un mélange de spontanéité, d’impulsion et de réflexion intense à la fois. Disons que mes mains vont tracer ce qu’elles veulent. Je structure les différents éléments à aborder, je priorise les émotions selon le projet confié, je segmente en chapitres comme un story-board et seulement ensuite, je me laisse complètement aller. Si je réfléchis trop passé cette phase, ça ne va clairement rien donner. explique-t-il ensuite à Inkage.fr.

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Elisa Barbier